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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 16:31

 

En quête de points de contrôle BPF (Brevet des Provinces Françaises) pour cette région, située au Nord-est de Paris, nous voilà sur les routes entre Picardie et Ille de France. Nous sommes trois couples, Odette et Michel, Suzanne et Guy, Viviane et Michel. Notre point de chute, un gîte à Montigny-Lengrain à moins de 20 kilomètres de Soissons.

Premier jour : de La Ferté-Milon (02) à Ermenonville (60)

Du château de la Ferté nous ne voyons pas grand-chose. Nous voilà partis pour Betz par la vallée de la Civette. Nanteuil-le-Haudoin est notre point de passage avant d’arriver au petit village quasi désert d’Ermenonville. Ce n’est qu’une fois passé celui-ci que nous arrivons au Château, joliment décoré avec son pars et ses voies d’eau, où baigne la famille ragondins. Peu après la quête du Sésame c’est la mer « de sable ». L’étendue est bien cachée, derrière les frondaisons et l’accès dûment contrôlée et payante. Nous irons pique-niquer vers Monlognon au pied du lavoir et de la croix. Le retour se fera sans encombre par Ivors et Autheuil-en-Valois pour se terminer au Narval, à l’accueil bien sympathique.

 

Château d'Ermenonville

Château d'Ermenonville

Ses habitants

Ses habitants

Le château de Droizelle

Le château de Droizelle

Le canal de l'Ourcq à La Ferté-Milon

Le canal de l'Ourcq à La Ferté-Milon

Deuxième jour : De Pierrefonds à Noyon (60).

Dès le départ nous filons vers la vallée de l’Aisne, Rethondes et la forêt de Compiègne. De forêt en forêt, nous manquerons l’ancienne abbatiale de ND d’Ourscamp. En revanche à Noyon nous aurons le privilège d’une guide à la fois locale et bien de chez nous pour nous conter l’histoire de la ville et de ses dévots. Madame d’Escayrac, c’est ainsi qu’elle se nomme ne tari pas de connaissances sur la cathédrale Notre-Dame et son quartier Épiscopal. L’histoire est telle qu’un résumé ne pourrait en donner même une idée. Le retour par Couarcy et Caisnes St Lucien se fera tranquille laissant çà et là de nombreuses nécropoles de la guerre 14-18. Par Berneuil sur Aisne, et Cuise-la-Motte nous rejoignons Pierrefonds. Le château monumental XVe et XVIIe, revisité à la renaissance puis par Violet le Duc, est un véritable décor de conte de fées. Nous en faisons le tour sans en jamais en voir la totalité.

Canal de l’Oise

Canal de l’Oise

Notre-Dame de Noyon

Notre-Dame de Noyon

Le Château de Pierrefonds

Le Château de Pierrefonds

Le Château de Pierrefonds

Le Château de Pierrefonds

Troisième jour : Jouarre (77)

 

Le temps se fait menaçant aujourd’hui. Aussi nous décidons d’écouter notre circuit. Depuis Lizy-sur-Ourq, la D401 est un supplice de circulation. Mais à cela s’ajoute une route toute en montées et descentes. Après la Ferté-sous-Jouarre il nous faudra encore escalader une belle montée pour arriver à Jouarre, un mardi ; jour de fermeture de l’office de tourisme et donc des visites qui s’y réfèrent. L’Abbaye Notre-Dame de Jouarre          elle reste accessible et sœur Chantal s’y démène pour nous en laisser le meilleur souvenir. Signy-Signet, Les Deux Jumeaux, les champs de betteraves et de chanvre tracerons notre route jusqu’aux bords de la Marne. Par une jolie piste discrète nous en apprécions les charmes et imaginons les guinguettes. Puis par Trancou nous retrouvons Lizy-sur-Ourcq et son plan de circulation hostile aux cyclistes ; et nous en verrons d’autres.

Notre-Dame de Jouarre

Notre-Dame de Jouarre

La Marne à Changis

La Marne à Changis

 

Quatrième jour : Guise (02)

Nos compagnes prennent un jour de « magasinage ». Notre départ se fera de Nouvion et Catillon. Le pays est plat, le ciel menaçant, pour rejoindre la vallée de l’Oise. A Ribemont nous traversons la voie romaine et suivons la ligne de chemin de fer du Tour du Vermandois. C'est ’n peu avant Guise, que le ciel nous tombe sur la tête sous forme d’une averse ténue et pénétrante. A Guise nous irons au Château fort des Ducs. Nos chevaux ne valent pas ceux des seigneurs et à pieds que nous franchissons la première porte du château. Après le pique-nique sur les bords de l’oise, le soleil accompagne notre retour. Le Château de Parpeville se fait discret tout comme le seul col de l’Aisne, le Pas de St Rémy (123m) que nous débusquerons au milieu d’un champ fraichement déchaumé. La fin du circuit ne révélera rien de particulier.

L’entrée du Château fort de Guise

L’entrée du Château fort de Guise

L’Oise à Guise

L’Oise à Guise

Les planteurs de piquets

Les planteurs de piquets

Le Château de Parpeville

Le Château de Parpeville

Cinquième jour : Coucy-le-Château-Auffrique, et Laon (02)

Nous partons de Quincy-Basse sous un ciel peu lumineux. Sous les remparts de Coucy-le-Château, pousse une vigne, la seule que nous ayons vue dans la région. Le village est une citadelle entourée de remparts. La porte Nord est en restauration. Nous discutons un moment avec les courageux bénévoles, layant la pierre jaune et tendre servant à consolider les remparts. Dans la forêt de Prémontré nous serons ébahit devant la réhabilitation de l’ancienne abbaye en hôpital-epadh. La vallée de la Vianne aura une fin et de nombreuses montées émailleront notre route jusqu’à Laon, par Suzy, Cessières et Molinchart. Un dernier effort nous conduira à la vieille ville, haute et particulièrement difficile à circuler à vélo, entre pavés et voitures. L’Abbaye St Martin nous accueille. Fondé au XIIe siècle et d’influence cistercienne son architecture est impressionnante. La cathédrale de type gothique l’est encore plus. Il restait encore à voir l’Abbaye Ste Marie St Jean, la porte de Soissons, la citadelle et bien d’autres richesses dans la vieille ville. Pique-nique englouti, le petit peloton se dirige maintenant vers Royaucourt et Anizy-le- Château. Beaucoup de châteaux que nous ne verrons pas, cachés par de hautes futaies et autres murs d’enceintes attestant la richesse de leurs propriétaires. Il en sera de même à notre arrivée à Quincy-Basse.

Les remparts de Coucy-le-Château

Les remparts de Coucy-le-Château

La porte Nord en travaux

La porte Nord en travaux

Abbaye de Prémontré

Abbaye de Prémontré

Abbaye St Martin de Laon

Abbaye St Martin de Laon

Sixième jour : Longpont, Fère-en-Tardennois (02)

De Longpont au pied des ruines de l’Abbaye nous prenons la direction de Tigny. D’immenses étendues agricoles bordent les routes, tantôt dénudées après la récolte,  couvertes de verdure comme la pomme de terre, la betterave, le chanvre et même de haricots de Soissons, et parfois de lin couché en mode séchage. Le ruisseau de Violaine nous accompagne un moment après Nampteuil-sous-Muret. Après Loupeigne ce sera la visite des ruines monumentales du château de Fère. Bien curieuse bâtisse avec un château renaissance servant d’hôtel, d’un côté et les ruines d’un château fort, les deux reliés par ce qui reste d’un couvert aux allures du 18e. Le tout étant de la même époque nous assure un des responsables de la restauration en cours. Après une heure de visite, nous voilà à Fère-en-Tardennois sous sa halle historique. La pression est bienvenue avant la route vers Saponay, lieu de notre pique-nique. Le retour sans difficultés se fera par le ruisseau des Gorgeats et la Vallée du Gros Chêne. C’est à l’abbaye de Longpont que s’achève notre séjour dans ce grenier de la France.

Château de Fère

Château de Fère

Château de Fère

Château de Fère

Porte de Longpont

Porte de Longpont

Ruines de l’Abbaye de Longpont

Ruines de l’Abbaye de Longpont

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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 17:38

La Rando Rétro comme si vous étiez. Revivez ce moment d'anthologie cyclotouristique du Haut-Quercy, avec la complicité de Tonton Vélo, Tchou-Tchou Productions et les Cyclos-Randonneurs du Quercy.

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 17:27

Cinq Cyclos Randonneurs du Quercy ont fêté leur 14 juillet dans les montagnes d’Andorre. En ce jour de fête nationale, la randonnée effectuée à VTT avait pour objectif six cols à plus 2000m d’altitude. Le départ avait lieu de Soldeu en Principauté. Nos cyclos ont ainsi parcourus l’immense domaine skiable de Grandvalira, en passant par la station de Grau Roig. Malgré des pentes le plus souvent à plus de 15%, les Cyclos Randonneurs du Quercy furent subjugués par la beauté des Pyrénées Andorannes. C’est entre Encamp, Canillo et le massif des Pessons, que les crêtes dominent une vaste étendue de montagnes. Si le pastoralisme est peu développé c’est que les pentes abruptes et dénudées sont d’avantage réservées aux marmottes, compagnes de nos vététistes. Les montées extrêmes et les descentes techniques n’ont pas eu raison de la passion des cinq téméraires cyclos. Pas très expérimenté mais animé d’une volonté tenue, ils sont passé par tous les pitons, marqués d’une télécabine et ponctués des cols sublimes d’Enradort (2448m), des Solanelles (2459m), de la Collada des Soronelles (2481m), du Col del Cap dels Clots (2388m), la Portella (2421m) et enfin le non des moindres Collet des Solanelles (2409m) atteint à travers les alpages et un peu de portage.

Cyclotourisme au sommet… de l’Envalira !
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Le deuxième jour, 15 juillet, c’est depuis le sommet du Col d’Envalira, 2408m, que les cyclos ont suivi les crêtes menant vers les pentes du Pic Nègre, 2825m. De ces pistes dominant le Pas de la Case, la vue s’étend sur la partie septentrionale de la chaine des Pyrénées. Ils sont passé par le Col Maia (2541m) puis le Pic de Maia 2614m, atteignant ainsi le Collet d’Ortafa (2535m). Après un nouveau passage au Port d’Envalira, c’est au Coll Blanc (2528m) que s’est terminé ce week-end à la fois sportif et touristique, comprenant dix cols de haute montagne à plus de 2000m.

Une belle aventure pour, Guy F., Michel L., Robert C., Anthony et Michel P.

Pilou

Cyclotourisme au sommet… de l’Envalira !
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10 juillet 2017 1 10 /07 /juillet /2017 15:47

Succès de la Première Rando-Rétro Quercynoise 2017

Samedi 8 et dimanche 9 juillet ; les Cyclos Randonneurs du Quercy, avec Anthony maitre d’œuvre accueillaient la première édition de la Rando Rétro Quercynoise, à Martel, capitale du Quercy et de la randonnée à vélo pour un week-end. Favorisés par une météo clémente, près de cinquante amoureux de la belle mécanique, sont venus sillonner nos belles routes entre causses et vallée. La visite de Martel, cité médiévale ne fut pas oubliée. À l’aller puis au retour, le premier puis le deuxième jour, le peloton a sillonné la ville, ses places et ses ruelles pour le plus grand bonheur des spectateurs surpris mais enthousiastes et celui des cyclos de profiter ainsi d’une visite guidée.

Le samedi la vallée de la Doue et ses moulins, puis la vallée de la rafraîchissante Dordogne ont vus défiler ces drôles de machines. Rutilantes pour les unes, dans leur « jus » pour les autres, les bicyclettes, utilitaires, de cyclo-tourisme ou bien de « course » ont obéis tant que mal aux ordres et aux mollets de leurs propriétaires pour découvrir les richesses de ces petites routes et chemins blancs. Dès le départ l’accueil plus que sympathique du boulanger de la rue droite est un pur instant de bonheur. Ce large sourire, accompagné de générosité à sut donner la tonalité du week-end. Ils ont pu ainsi accéder aux moulins, châteaux, et autres demeures prestigieuses. De panoramas en ruisseaux, de la Tourmente à la Sourdoire, puis en longeant la Dordogne, la joyeuse troupe, un peloton de quarante passionnés, à subtilement suivi l’itinéraire tracé. De craquement de dérailleurs en commentaires avisés, les cyclotouristes ont découvert la région sous un autre angle, liant très souvent contact avec les touristes ou les gens du cru, étonné parfois, réjouis toujours de revoir ces drôles de vélos de leur enfance. À Carennac un arrêt pique-nique, permettait à chacun de souffler un peu et à tous de visiter la cité Fénelon, son église St Pierre, et son Tympan du XIIème siècle. Puis par Mézels, Pontou, Briance, le Belvédère de Copeyre offrait son majestueux panorama sur la vallée baignée de soleil. La montée vers Martel par la route en corniche de Gluges ravissait tous les participants qui regagnèrent la Cité aux Sept Tours pour une soirée récréative ou bien un repos bien mérité.

 

Cyclotourisme, en avant vers le passé,
Cyclotourisme, en avant vers le passé,
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Cyclotourisme, en avant vers le passé,
Cyclotourisme, en avant vers le passé,
Cyclotourisme, en avant vers le passé,
Cyclotourisme, en avant vers le passé,

Dimanche, ils n’étaient pas moins nombreux pour découvrir les routes du Causse. Le panorama du site du Mont Mercou, du haut de ses 317m, fut marqué d’une longue pause admirative. Les échanges entre participants furent nombreux. Venus parfois de loin tous furent enchantés de ces lieux, parfois méconnus des randonneurs au long cours. La vitesse ne fut pas de leur préoccupation, la découverte c’est sûr. Ils ont collé au thème des années avant 1980. De bretelles en chapeaux, de belles robes, habit de fête,  romantique, militaires, ou gentlemans, parfois en musique, l’équipement était bien en accord avec leur vélo.

Un instant même certains firent revivre, en pleine campagne des scènes d’un autre âge : la France libérée de l’occupant. Acteurs, caméramans et photographes tournèrent les premières séquences d’une longue histoire.

L’après-midi vit les participants parfaitement accueillis à la gare de Martel. Pique-nique sur les quais, embarquement à bord du Chemin de Fer du Haut-Quercy. Privilégiés, sans doute c’est voyage en première classe, derrière la machine vapeur pour nos touristes à vélos qui pour une heure durant laissèrent leurs « destriers » à quai, sous bonne garde. Après l’attaque du train, c’est le mécanicien qui décide. Sifflet, vapeur, et « Tchou Tchou », le train s’ébranle. De tunnels en découverts, sur la voie du 19ème siècle, la surprise est totale. Au sorti du plus grand des tunnels, la vue sidérante sur la vallée de Dordogne ravi tous les voyageurs. Plus loin ce sera la halte fraicheur, sur le Viaduc des Scourtils qui séduit les passagers.

Le week-end prend fin sur les quais, lorsque l’instigateur de la journée Anthony, remercie tous les participants. C’est ensuite Philipe Deveaux, représentant la Fédération Française de Cyclotourisme et Président du Comité Régional de Cyclotourisme d’Occitanie, qui salue tous les participants et remercie les organisateurs pour leur manifestation originale. C’est au Président des Cyclos Randonneurs du Quercy, Miche Ponchet que revient le mot de la fin, invitant d’ores et déjà tous les participants à revenir plus nombreux pour l’édition 2018 de la Rando-Rétro Quercynoise. Ils étaient venus de Paris, Limoges, Cholet, Clermont-Ferrand, Toulouse, Tarbes, Bordeaux ou bien des villages alentours et ne furent pas indifférents à l’ancien rythme de la randonnée cyclotouriste.

Merci aux membres du Cyclos Randonneurs du Quercy, au boulanger de la rue droite, au chemin de fer du Haut-Quercy, Atelier de la noix à Carennac, et à tous ceux qui de près ou de loin ont contribué au succès de cette journée.

Pilou

 

Cyclotourisme, en avant vers le passé,
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 09:31

 

La rainette verte, tapis dans l’herbe ne voulait pas se montrer pour la photo, tandis que la perche « soleil » cherchait les rayons de son astre, la demoiselle se balançait sur le roseau. Nous étions au bord de l’étang, au pied de la capitale du cèpe…

Depuis plusieurs jours le temps était à la canicule avec des températures dépassant largement les 36 à 37 ° mais ce matin au départ de la randonnée de Salviac nous avons la chance d’une baisse de chaleur de 10 ° et ce n’est pas désagréable. Ce week-end est aussi celui des tandems, ils viennent de différentes régions de France et même de l’étranger comme les USA ou la Grande Bretagne. Huit cyclos randonneurs du Quercy ou bien CRF sont présents ; Michel et M-Agnès B, Michel et Vivianne P, Robert C dit Bob, Michel L, Anthony A et moi-même Pierre M. Il est 8h15 passé lorsque nous démarrons dans une fraicheur matinale tant attendu ces derniers jours. La première halte se fait à St-Pompon en Dordogne, Michel B. et moi en profitons pour faire quelques courses à l’épicerie du village  Anthony nous quitte pour allez visiter le musée des anciennes machines agricoles de Salviac. Le temps de plaisanter un court moment avec la patronne du petit commerce et nous repartons en direction de Belvès pour le ravitaillement du club de Salviac. L’arrivée sur Belvès est très belle, le village est perché en haut d’une colline et son nom viendrait du médiéval « bellum » et « visu » ce qui donne : belle vue. La tribu celtique les Belovaques au 3ème siècle av JC ont été les premiers habitants, nous pouvons imaginer leurs têtes en nous voyant chez eux arriver sur de drôles de machines. Bob nous quitte ayant d’autres obligations. Après s’être restauré, une belle descente nous amène dans la vallée de la Nauze et passons au pied du petit village du Larzac, j’aurai aimé y passer, mais le groupe est déjà loin devant. Ce sera pour une autre fois. Nous quittons rapidement La Lémance pour suivre le ruisseau du Tourtillou pour nous rendre à Villefranche du Périgord point de rencontre du repas de midi et capitale du marché du cèpe du Périgord. Sur la place du village après quelques mots de remerciements du président du club de Salviac, le pot de l’amitié est servi sous les arcades de cette charmante bastide. Nous choisissons le petit étang bucolique agrémenté de quelques tables de pique-nique pour nous restaurer. Un moment toujours convivial avec plaisanteries, rires, blagues sans oublier la boisson des vignerons. Petite sieste pour certain, philosophie pour d’autre. Cet endroit sera marqué par un curieux phénomène découvert par Michel P. En marchant au bord de l’étang celui-ci se rend compte que de très légères mais alors très légères gouttes d’eau se projettent sur ses jambes. Il nous en rend compte et bien sur nous doutons, quel est ce mystère ?? Finalement pour en avoir le cœur net je décide de le suivre et de vérifier par moi même et vous savez quoi ? Et ben il a raison, c’est curieux, on sent de petites  gouttes d’eau très fines sur les jambes. Nous pensons que certainement en marchant dans la tourbe de petites bulles éclatent et se projettent en l’air. Du coup la timide rainette a depuis longtemps plongé dans le lac. Il est environ 15h lorsque la petite troupe redémarre en direction de Salviac via St-Caprais.  Montcléra, son château, Cazals et son plan d’eau sont traversé à bonne allure. Petit à petit nous rattrapons les tandémistes dont certains donnent des signes de faiblesses en côte comme ce gentil couple d’anglais. Après Cazals comme c’est l’habitude les cyclos sentent l’écurie et le rythme s’accélère, tandems et vélos roulent côte à côte pratiquement sur le grand braquet, en plus il y a un faux plat en descendant. À l’arrivée la photo souvenir précède le pot de l’amitié. Anthony nous revient enchanté de sa visite.

Dans la tiédeur de cette fin d’après-midi chacun se souhaite un bon retour, et promet de se retrouver au plus vite pour une nouvelle randonnée.

  

Merci Michel                        Pierre M.

  

  

Belvès (24) sur son promontoire

Belvès (24) sur son promontoire

Randonnée de l’Ourajou à Salviac 2017
Pendant les discours

Pendant les discours

La belle équipe

La belle équipe

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 07:06
 

    Ce matin-là la journée s’annonce chaude, très chaude et nous nous préparons à l’affronter. Nous ? C’est Guy et le beau sourire de Rolande qui nous accueillent dans leur maison du Bourg à côté de Lacapelle-Marival pour une virée de 82 km au départ de chez eux. Sont présents pour la grande aventure Marie-Agnès et Michel, Marie Louis, Michel L.., Michel P.., Guy, Marylène et Pierre. Viviane, Rolande et Henriette préfèrent elles rester au frais d’autant plus que Viviane se remet d’une chute de vélo survenue il y a quelques jours. Après un accueil convivial  accompagné de café et gâteaux la petite équipe démarre en ayant pris soin de bien remplir les gourdes, elles le seront souvent au cours de la journée. Un petit crochet à Rudelle pour voir l’église; malheureusement fermée. Ce jour-là la charmante bourgade faisait son vide grenier.

    EspédaillacEnsuite direction plein sud vers Espédaillac, la chaleur commence à monter. Dans la cour du restaurant Beauville de vieux biclous dont un tandem sont exposés. Une légère descente nous amène au point de vue de St Sulpice S/Célé. Arrêt photos sur les gorges, les gourdes se vident rapidement. Dans la vallée que nous remontons sans difficultés de dénivelé mais pas en température, nous décidons de rafraichir les pneus et nous même dans un café à Brengue. Un moment toujours très agréable par cette température estivale. Nous pique niquons au bord du Célé, toutes les places à l’ombre étant prises nous nous mettons au pied d’un arbre et nous nous restaurons en regardant couler la rivière où quelques courageux baigneurs s’ébattent dedans. Régis et Martine doivent nous rejoindre en début d’après midi et Guy s’inquiète car dans cette profonde vallée le portable ne passe pas et il craint de les manquer, aussi nous repartons et avant Espagnac-St-Eulalie  nous avons la joie de voir arriver Régis à notre rencontre, Martine ayant eu la sagesse de rester à l’ombre. Le rythme de pédalage s’accélère un peu et Marylène commence sérieusement à ressentir les effets d’Hélios. La chance nous souris Guy connait un petit café avec vue sur la rivière, autant dire qu’il est le bienvenu. Marylène disparait un temps dans les toilettes et en ressort avec la tête mouillée, il était temps craignant la chaleur elle commençait à se trouver mal. Et après une bonne boisson gazeuse la voilà repartie avec un bon coup de pédale.

  Nous quittons la vallée du Célé et bifurquons vers Lissac et Mouret. Michel B. nous devance un peu et nous le perdons un cours moment, Marie Agnès le joint au portable (que ferions nous sans ces portable ?), nous en profitons pour remplir nos gourdes pour la nième fois. Une piqure se fait sentir dans mon dos si bien que je dois m’arrêter, certainement une fourmi qui  a trouvé refuge sous mon maillot lorsque je m’étais allongé pendant le pique nique. J’enlève le maillot et demande à Marylène de gratter le bouton qui s’est formé, Michel P. en profite pour le photographier. Nous arrivons sur la D840 que nous empruntons pendant environ 2 km avant de prendre la route qui mène à Fons. Nouvel arrêt et devinez quoi ? Remplissage des gourdes, je pense qu’elles n’ont jamais été aussi propres, la dernière montée sera ombragée, ouf ! Quand même ! Et avant le retour au Bourg Guy nous fait découvrir une chapelle du nom de St Médard qui se situe hors des routes.

   L’arrivée est appréciée par toute l’équipe, nous retrouvons  Rolande, Viviane, Henriette et Martine qui ont occupé leur journée à marcher et à préparer le repas du soir. Marie-Agnès et Michel ne peuvent rester et avec regret nous disent au revoir. Lorsque l’on dit repas nous devrions plutôt dire festin. Après les rafraichissements accompagnés de pizza, de quiches, de cakes aux olives et j’en passe, nous commençons par du melon au jambon. Les grillades sont accompagnées de pommes de terre à la vapeur avec crème fraiche ciboulettes, fromages et salades et pour finir des gâteaux à s’en faire p.. la panse et bien entendu pour faire passer tout ça quelques bonnes bouteilles.

    L’astre de lumière disparaît à l’horizon, un semblant de fraicheur se fait sentir, nous sommes plus que rassasié,  il est temps de prendre congé en remerciant nos hôtes Guy et Rolande ainsi que ceux et celles qui ont participé à cette journée très ensoleillée d’amitié sincère et de bonheur que je souhaite à beaucoup de gens. A la prochaine et encore merci.

Pierre M.

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 17:10

              Le café, la fouace, nous attendent sur la terrasse de Montay. Nos hôtes Rolande et Guy ont bien fait les choses. Il est dix heures lorsque nous prenons la direction de Rudelle, où se déroule un vide grenier, dans le parc autour de l’église fortifiée. Théminette et Thémines marquent la limite Limargue et Causse central. La température monte et les ombres sont rares, lorsque nous atteignons la Chapelle de Lalinié. Le calme règne sur l’aérodrome de Livernon baigné de soleil. Le peloton piaffe, la route s’égrène en direction d’Espédaillac. Devant l’auberge de Beauville, Marylène, nous fait visiter le mini-musée du cycle devant la terrasse du restaurant. Un groupe de cyclo échange avec nous, avant le départ vers la D653. Les cazelles jalonnent cette petite route du Causse. C’est maintenant le moment de plonger vers la vallée du Célé. St Sulpice et ses maisons troglodytes méritent une halte, d’autant qu’il faut déjà remplir les bidons. Ce sera bientôt l’heure du pique-nique et c’est à Brengues que nous ferons halte. Pause pression au café, avant de rejoindre les bords du Célé déjà fréquentés par les promeneurs et autres canoës.

Les sacoches s’allègent, tandis que chacun reprend des forces.   La route de la vallée n’est pas très fraîche, mais elle est plate. Un arrêt à l’abbaye d’Espagnac Ste Eulalie et le peloton file le long de la rivière. C’est un peu avant Corn que Régis vient à notre rencontre.  Pause pour remplir les bidons, il fait plus de 35°, et notre Guy »de », nous fait faire un crochet, pour voir la rénovation de l’historique restaurant du Drauzou. Le nom est emprunté au ruisseau qui rejoint en ce lieu la rivière Célé. C’est en suivant ce ruisseau que nous traversons Lissac  et Camburat avant de faire une halte à Fons, village fleuri, aux solides maisons de pierres serré autour de sa halle. La montée vers Issepts, de faible pente mais de bon ombrage, nous permet de retrouver la petite chapelle de St Médard.

      Cossue pour une chapelle, elle émerge dans une clairière verdoyante et offre aux visiteurs une porte latérale, protégée par une solide grille, le seul accès au regard vers l’intérieur.

Évitant les chemins pierreux, la D840, nous ramène vers le Bourg, et par la petite route nous regagnons Montay, terme de cette promenade de 80 kilomètres. De beaux paysages, quelques curiosités, le soleil très généreux, et la bonne compagnie ont bien rempli cette journée de cyclo-tourisme.

La soirée finira autour de la bonne table de nos hôtes où chacun à sa manière aura participé à sa garniture. Les sourires des treize aventuriers, teinteront bien plus que les verres, pourtant bien alimenté. 

Le rendez-vous de Guy, Rolande, Marie-Agnès, Michel, Marylène, Pierre, Martine, Régis, Marie-louis, Henriette, Michel, Viviane et Michel, à coup sur n’aura pas été manqué.

 

Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 09:58

Depuis le début du printemps ce n’est pas moins de six sorties réunissant cinquante-cinq participants  qui ont conduits les Cyclos Randonneurs du Quercy vers des horizons riches et variés. En avril ce fut la découverte de la vallée de la Bave de St Céré jusqu’à proximité de sa source par une longue ascension conduisant les cyclos de Latouille à Ladirat. Ce fut ensuite la 41ème randonnée de Villefranche de Rouergue pour rejoindre l’abbaye de Beaulieu et la vallée de l’Aveyron. Le château de d’Olhonac puis de Cornusson et le lac de Parisot furent les autres agréments du parcours.

 

 

 

Plus récemment nos cyclotouristes ont parcourus la vallée de la Dordogne jusqu’à Argentat, charmante bourgade de Corrèze en faisant une halte conviviale à Monceau sur Dordogne et une visite détaillée de Beaulieu.

 

 

 

 

 

 

Côté sorties officielles de la FFCT c’est à Gourdon que Cyclos Randonneurs du Quercy parcoururent les routes de la Bouriane sous la bienveillance du Cyclo Club de Gourdon en compagnie de Colette nouvelle compagne des CRQ.

 

 

 

 

 

 

 

Enfin tout dernièrement c’est vers Aubazine, que les Cyclos Randonneurs du Quercy ont promené leurs roues. Le canal des moines et la côte d’Aubazine au lac du Coiroux, ont laissé d’impérissables souvenirs. Sur le retour c’est Notre-Dame de Roche de Vic point culminant et panoramique qui fit la joie des cyclotouristes désormais vêtu en bleu et or.

 

L’activité des cyclotouristes se poursuit donc avec les longues journées de juin. Les circuits s’allongent et la forme devient optimale pour profiter au mieux des trésors cachés de nos régions et des petites routes tranquilles à la moindre fréquentation. Des floraisons printanières aux moissons estivales les Cyclos Randonneurs du Quercy continuent de pratiquer leur discipline favorite, le cyclotourisme, sur la journée entière.

Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
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25 avril 2017 2 25 /04 /avril /2017 09:13

Après avoir rempli leur devoir de citoyen, ils sont neuf Cyclos Randonneurs du Quercy et/ou Cyclos Randonneurs Flâneurs au départ de Gramat. Il est dix heures, le soleil brille généreusement. Jusqu’à Lavergne la circulation automobile est dense, la prudence est de mise. Dans le bourg de Lavergne nous empruntons une petite route tranquille vers le Ventoulou, puis au Boutel, nous prenons direction Autoire. Marie-Ange est emballée par les remises, anciennes granges typiques du Quercy. C’est la première halte au détroit des cascades, qui sera suivie d’une deuxième au village, au pied de la fontaine. Baigné par le soleil, le val d’Autoire est toujours aussi grandiose, le village aux toitures de tuiles brunes accueillant. Plaisir de la découverte, nous prenons une nouvelle route buissonnière pour rejoindre les jolis villages de St Médard de Presque et St Jean Lespinasse. En chemin une halte s’impose pour admirer le château de Castelnau, rougeoyant sous la lumière céleste. À St Jean, nous cherchons la route, puis empruntons deux cent mètres de sentier pour rejoindre le château de Montal face Ouest. Après la traversée du golf une jolie route, sans circulation nous emmène jusqu’à St Céré, dominé par les Tours de Saint-Laurent. La Bave brille sous le soleil, dévoilant des truites de belle taille sous la passerelle qui nous mène au centre-ville. Nous visitons la place du Mercadial, avec ses colombages, encorbellements et sa pompe monumentale. Pause rafraichissement au pied de la statue du Maréchal Canrobert, avant de repartir. Nous longeons encore la Bave pour rejoindre Latouille en passant par le moulin de Siramon. Latouille sera notre halte pique-nique à l’entrée du village. Tout le monde est ravi du parcours ! Qu’en sera-t-il lorsque nous quitterons la Bave pour rejoindre Ladirat.

 

Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave
Val d'Autoire et vallée de la Bave

Au départ du village la route en sous-bois est encore agréable. Après avoir rencontré un berger et son troupeau de chèvres la pente devient sévère ; le peloton s’étire, les bavardages s’estompent….. À Ladirat, tout le monde est content…d’en avoir fini ! La belle descente qui traverse le ruisseau du Mazet redonne le sourire, le soleil est au zénith, et encore une bonne côte nous attend. Nous allons à Molières par une petite route bien pentue, qui traverse le hameau du Castanier. Claude me renseigne sur la trace à suivre, qui nous menait droit vers un chemin impraticable. A Molières quelques gambettes commencent à fatiguer. Le détour vers la table d’orientation sera pour une autre fois. La descente vers Leyme, puis Aynac sera mise à profit pour récupérer. Les féminines tiennent le coup malgré un petit coup de mou pour Martine, mal entrainé pour cause de santé.

Les routes bucoliques de Pilou, usent les jambes, mais le moral reste au beau fixe. Une petite route se faufile derrière le château d’Aynac, et Labonnefoucie, nous dévoile le charme des petites routes du Limargue. « Tient des moutons à lunettes ! » nous dit Marie-Ange, nous approchons du Causse. Après Bio, la prairie verdoyante du tumulus, marque jusqu’aux portes de Gramat,  son appartenance au Limargue, micro région coincée entre les Causses et le Ségala. Gramat, réchauffé de soleil, nous accueille pour un dernier verre de l’amitié accompagné du succulent gâteau de Martine, qui récupère de ses efforts. Aucun de nous n’est pressé d’interrompre cet instant et c’est en se promettant une prochaine escapade que nous nous séparons.

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19 avril 2017 3 19 /04 /avril /2017 07:57

 

Les Cyclos Randonneurs du Quercy, ont participé en nombre à la Concentration Nationale de Pâques-en-Provence 2017. Entre Gard et Ardèche, à Vénéjan, ils étaient quatorze cyclotouristes parmi lesquels des cyclos d’autres clubs lotois : Gramat, Bagnac-sur-Célé, Cahors. Pendant trois jours, et près de deux cent kilomètres parcourus ils ont visité, la région de Pont-Esprit, entre Cévennes et Rhône, et entre Cèze et Ardèche. Ils ont aussi gouté au Mistral avant de rejoindre le Moulin à vent de Vénéjan. Haut-perché, ce dernier moulin construit en Provence, avait pour l’occasion retrouvé ses ailes. Aidé d’un bon vent, il pouvait rendre farine contre bon grain. Les centaines de cyclos de passage, lieu du rassemblement national, ont profité du panorama, des retrouvailles entre amis, avant de rejoindre chacun à sa manière son point d’attache, pour une dernière balade le lundi.

Animé par la découverte de la région, ils ont sillonné, comme accompagné d’un guide, les petites routes et chemins blancs de la région. Tantôt en Provence, tantôt en Occitanie, le Rhône fut le fil conducteur. Certains découvrirent ou ont redécouvert un autre cyclotourisme. À la fois bucolique, au rythme tranquille, ou bien sportif face au Mistral, dans les chemins de traverses, ou sur des pentes à faire chauffer le petit plateau, la découverte était bien au rendez-vous. Les villages perchés, Mornas, Laroque-sur-Céze, St Christol-de-Rodières, Aiguéze, St Nazaire, Saint Alexandre, et Saint-Marcel, aussi bien que les cascades du Sautadet et le moulin de Vénéjan, furent tour à tour visités, pour le plaisir de tous.

Nos Cyclos Randonneurs du Quercy, en profitèrent pour visiter une partie des Gorges de l’Ardèche de St Martin au Belvédère de la Madeleine. Sous le soleil, le retour se fit poussé par le vent au confluent du Rhône et de l’Ardèche, et sous la vigilance du château de Mondragon. Arbres en fruits et fenaisons nous ont bien démontré que nous étions au dans le sud.

Un week-end sportif, entre amis et passionnés de cyclotourisme dans le bon Esprit du Pont. Nous étions basés à Pont-St-Esprit, et la vie collective fut appréciée de tous.

Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence

Samedi 15 avril

Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence

Dimanche 16 avril

Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence
Les Cyclos Randonneurs font leurs Pâques…en Provence

Lundi 17 avril

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