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26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 13:57

             Dimanche 25 février 2018. C’est la première sortie des Cyclos Randonneurs du Quercy, Michel Ponchet  nous a amené le long de la frontière du Lot et de la Corrèze. Le groupe est composé de 3 cyclos, Viviane et Michel Ponchet et moi-même Pierre. Le temps est frais et beau avec toutefois au loin une légère brume qui cache la vue des collines ce qui signifie que le vent ne souffle pas, et c’est tant mieux. Nous démarrons de Martel peu après 10h30 pour plonger sur Copeyre. Autant dire que nous sommes sérieusement vêtus, moi-même étant toujours en cuissard court ce n’est pas le cas ce matin. Nous nous dirigeons vers St Michel-de-Bannières. Le rythme est calme et souple comme nous le pratiquons en bon cyclotouriste. Dans ce charmant village nous marquons un arrêt et j’en profite pour virer le bas pour me retrouver en cuissard, en fait lors des hivers rudes je possède un vieux pantalon vert en velours juste pour démarrer.

 

La Porte de "La Bourdie" peu avant Branceilles



 Nous commençons à grignoter fruits secs et chocolat et c’est reparti direction Branceilles qui nous fait pédaler en Corrèze. Nous arrivons devant un calvaire qui domine Branceilles, la Croix de la Mission ; c’est donc par le haut qui nous y entrons. Ce village est réputé pour son vignoble dit des « Mille et une pierres ». Michel a prévu le pique-nique au Puy d’Arnac ou plutôt dans le village de Puy d’Arnac.

 

 

Le long des routes, nous avons vu beaucoup d’arbres coupés soi-disant pour des raisons de sécurité, quelle tristesse.

Branceilles et son vignoble des "Mille et une pierres"

 Il fait bon, pas de vent mais nous nous couvrons quand même pour éviter le refroidissement. Un moment toujours agréable ces casses croûtes où s’échange blagues, bonne humeur, souvenirs et projets de sorties.

   Michel reçoit un message de Jean Louis qui doit nous rejoindre à Bétaille. Mais avant nous roulons sur une crête en direction de Queyssac-les-vignes réputé pour ses pets de nonnes (genre de beignet) et vin paillé.

 

 

Le Calvaire de Queyssac-les-Vignes

 

Bien entendu nous nous arrêtons un moment pour admirer la tour et la vue avant de reprendre vers Bétaille où nous retrouvons comme prévu Jean Louis qui n’avait pas pu partir le matin avec nous. Tranquillement nous roulons dans la plaine de la Dordogne en évitant Vayrac jusqu’à St-Denis-les-Martel.

 

 

 

Le cochon de Meyrangle

Le spectacle de la fontaine de Briance avec ses deux cygnes est toujours un moment bucolique, un endroit très frais, autant dire qu’en cette saison c’est vraiment le cas. De Copeyre nous remontons calmement vers Martel et c’est dans le fossé que Jean Louis aperçoit un lièvre pas du tout farouche, et pour cause, cette pauvre bête a été tapé par un véhicule, sa patte arrière gauche est en lambeau et il ne peut se sauver. Nous décidons d’abréger ses souffrances Jean Louis se chargera de cette triste besogne. A Meyrangle c'est le cochon, en pleine forme qui nous accueille !

 

Arrivé à Martel Viviane nos offre un vin chaud à la cannelle  un vrai régal. Ensuite arrive l’heure de nous quitter en souhaitant de nous revoir bientôt pour d’autres routes et découvertes car le moral est au beau fixe du fait que nous allons vers les beaux jours.

 

Texte Pierre Maroselli 

Photos Pilou

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26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 13:48

La randonneuse n'est peut-être pas celle dont vous rêviez. Néanmoins elle passe partout, par tous les temps, même les plus anciens. Les grands espaces sont froids, aux confins de l'Aubrac et du Gévaudan. L'accueil en auberge ou chez l'habitant réserve de belles surprises. Décidément "chef de gare" nous replonge sanss cesse au début du siècle dernier. Le vélo n'était qu'un moyen utilitaire de déplacement. Le voyage à l'ancienne n'existez pas. Laissez vous tenter par l'aventure et suivez sa route !

   Lire la suite ...!                                    Voir la vidéo ...!           

 

Vélo d'époque, pour une terre de légendes

 

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6 décembre 2017 3 06 /12 /décembre /2017 09:39

Oui, comme autrefois, bravant les éléments et le relief, il est parti, seul. Avec son monovitesse, il s'est offert une virée de 160 km au coeur de l'hiver, sur les Causse du Quercy !

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 10:15

Ainsi s’exprime Anthony, alias « Chef de gare », adepte du vélo ancien, très ancien même, avec des pédales tout de même !...Tout au long de son récit, il nous fait voyager autour du Lac d’Annecy et du Bourget au cours d’un automne bien avancé. Il compte avec humour ses laborieuses grimpées de cols avec son monovitesse de 1930 et se souvient y être déjà passé avec une randonneuse moderne. L’impression n’est plus la même, pour lui elle est bien meilleure, même si de temps à autre il faut mettre pied à terre. Sa tenue le fait souvent remarqué des automobilistes et des passants, qui lient facilement la conversation et  rudimentaire, pas de soucis pour les changements de vitesse. La tenue est aussi élégante à la ville que sur le vélo, même si parfois la descente des cols au mois de novembre, le fait frissonner, non pas de peur mais pour cause de température basse en fin d’après-midi.

Découvrez maintenant l’aventurier !

« Destination : Annecy ; l'occasion rêvée pour faire de la randonnée à vélo ancien, puisque j'avais déjà fait les Alpes, mais en randonneuse

Randonnée banale donc ? Et bien non parce que quand je parle de vélo ancien, c'est pas des vélos demi-course des années 70, non non, pour moi un vélo ancien c'est un vélo d'avant 1945  :mrgreen…

Et oui, j'ai pris avec moi mon vélo de gendarme de 1930, monovitesse en 44x22, rapports qui vont encore assez bien pour la montagne »

Dimanche 29 Octobre

« Pour commencer, le tour du Lac d'Annecy, jusque là, facile vous allez me dire, mais je compte passer par le col de la Forclaz :roll:

Départ d'Annecy-le-Vieux à 10h00 pétante (Un chef de gare se doit d'être à l'heure), traversée de la ville plutôt longue, un pauvre campagnard comme moi n'est pas habitué à ce genre d'agglomération: biggrin…

 

« Maintenant il faut suivre la piste cyclable, je me perds dans tous ces carrefours, je me retrouve sur la grande route avec assez de circulation puis retrouve la piste cyclable sur ma gauche, je trouve un passage et m'y engage.

Je suis cette piste cyclable, qui est une ancienne ligne de chemin de fer, ça roule bien, les paysages sont magnifiques, beaucoup d'ouvrages d'art sont encore présents, l'idéal quoi ! »

« Une locomotive de 1911 fonctionnant à l'air comprimé. Elle était utilisée dans les dépôts de munitions provenant d'Ambérieu. Elle a été installée ici en 2005 par l'association "Les Amis de Bredanne" 

Je trouve quand même bizarre que les pistons soient montés dans ce sens... »

 

« J'arrive maintenant à un rond-point avant Faverges, lieu d'où j'étais parti monter ce col il y a deux ans

J'entame la montée, ça force miladiu ! Je fais 1km avant de mettre le pied à terre, juste avant la première épingle... 200m avant l'endroit où j'avais mis pied à terre avec ma randonneuse deux ans plus tôt »

« La montée sera rythmée à ces pauses fréquentes aux passages difficiles, c'est à dire sur la moitié de la côte...  roll ! « 

« Et puis commence à se faire entendre le bruit d'acier grinçant à chaque coup de pédale, ça tiendra ! »

« Arrivée à Montmin et son replat qui fait du bien, à part pour la température, ça rafraichit d'un coup. À la sortie du village, un panneau indique 5%, ça s'est fait comme en descente, mais de suite on reprend la montée.

Ca y est, après une chicane je vois enfin le bout ! Je remonte sur le vélo, de mes dernières forces j'arrive en haut où mes parents m'accueillent, je suis complètement crevé, je m'attendais à un peu plus facile, bien que l'ayant déjà monté »

En sueur devant le panneau, j'en ai bavé !

On pique-nique (J'ai quand même apporté mon sandwich sur moi hein :wink: ) »

« La vue, un peu bouchée, depuis le col

Et puis c'est la descente, on se caille, 9°C si c'est pas moins, il se met à bruiner, ces minuscules gouttes d'eau glaciales qui lacèrent le visage, les doigts congelés, ankylosés sur les freins un peu souples qui peinent à me ralentir suffisamment

Puis c'est l'arrivée à Menthon Saint-Bernard où la température remonte un peu »

« Ensuite direction le col de Bluffy, sur la droite dans la côte, le splendide château de Menthon Saint-Bernard »

« La côte est déjà plus facile, pas besoin de mettre le pied à terre, ça ressemble déjà plus à des côtes quercynoises: mrgreen »

 

« Le château vu de derrière »

 

« Arrivée au col de Bluffy »

Je redescend, direction le Veyrier-du-Lac avec sa belle église »

« Au bord du lac en arrivant à Annecy

 

Et là c'est promenade dans la ville, avec un magnifique spectacle de la météo, au loin l'autre côté du lac sous la bruine, et ici le soleil qui pointe le bout de son nez »

 

« Au milieu de la foule, dans cette "Venise des Alpes": wink: »

« Bon, poursuivons notre périple (Enfin périple, j'ai la voiture qui m'avance et on est en gîte) 

 

Lundi 30 Octobre

Pour m'occuper j'ai fait le tour complet du lac d'Annecy dans le sens des aiguilles d'une montre. Le côté Est entre le Veyrier-du-Lac et Menthon Saint-Bernard on a la piste cyclable qui nous emmène dans des quartiers de vacances où il n'y a plus aucune indication, du coup on se perd un peu, en arrivant à Menthon je me suis retrouvé au bord du lac à côté d'un hôtel de luxe ou un truc du genre et m'a fallu remonter jusqu'à la route pour reprendre mon chemin. »

« En arrivant à Talloires, joli spectacle de lumière sur Duingt, bien que la photo ne rende pas très bien...

En arrivant à Doussard on retrouve notre voie ferrée transformée en piste cyclable et pour revenir à Annecy, c'est le vent de face... Terrible

Heureusement quelques personnes ont rendu le trajet moins difficile en discutant, notamment un jeune d'à peu près mon âge qui m'a parlé d'un de ses amis qui avait récupéré des vélos militaires Suisses, etc... »

Ce joli pont suivi de sa belle voute boisée aux couleurs automnales, magique ! Je peux pas m'empêcher de m'y arrêter: roll: »

 

Mardi 31 Octobre

 

« Direction le Lac Léman, départ de Lugrin (Tourronde), direction la Suisse, par la route avec les voitures qui te frôlent, par contre j'ai bien apprécié les routiers qui s'éloignent bien ou qui ralentissent à ta vitesse quand ils ne peuvent pas doubler: wink: »

« La plage de Lugrin (Parc de la Griotte) »

« Arrivée à Saint-Gingolph »

« Ici la voie ferrée côté français, totalement abandonnée, pendant ce temps-là des centaines de camions passent par la route chaque jour. »

« Alors que les suisses exploitent la voie de leur côté, jusqu'à la frontière. À noter qu'en arrivant à Montreux c'est un train marchandise qui part vers l'Italie toutes les 10 minutes entre les convois voyageurs...

Ensuite passage au Bouveret puis passage du Rhône, d'un joli bleu des glaciers »

 

« Et là on s'engage dans les petites routes puis petits chemins tranquilles, ça fait du bien après toute cette circulation, je me sens mieux !

En fond les Rochers de Naye, un p'tait air de Canada »

Et pour finir, l'arrivée à Montreux en passant devant le château de Chillon (Pas de mauvaise blagues: mrgreen: ) »

Mercredi 1er Novembre

« Direction le Grand-Bornand pour l'ascension du Col de la Colombière, départ de l'église du village à 13h

Après quelques tours de pédales, on se rend bien compte que c'est bien moins difficile que la Forclaz !, roll: »

« En fond, la chaine des Aravis »

Le col approche et pourtant pas de grande fatigue, j'apprécie beaucoup ce 44x22: mrgreen: Les gens qui me doublent en voiture sont aux fenêtres à lever le pouce et à sourire: biggrin. »

Ca y est, 14h, le col est atteint ! Les derniers 200m sont un peu plus durs mais ça se fait

12Km en une heure, ça fait un bon 12Km/h de moyenne avec ce brave vélo de gendarme: mrgreen: »

« Il y a plus de monde qu'au col de la Forclaz, les gens sont étonnés, posent des questions, etc... C'est sympa: biggrin.

J'apprécie beaucoup plus le paysage avec ce vélo qu'avec ma randonneuse, là on se rend vraiment compte de l'effort et on se dit, essouflé "Je le ferais plus !" Alors on profite! mrgreen « :


On peut officiellement dire que je suis parti en Week-End dans les Alpes: mrgreen »

« Et on redescend, il fait froid, le soleil se couche (Oui il était 17h30 quand je suis redescendu) 

 

Dernier jour dans les Alpes, je vais enfin retrouver mon cher Quercy, ses granges, ses moutons, et ses côtes qui vont me paraître reposantes !  :velo1 »

 

 

Jeudi 2 Novembre

 

« Je l'attends depuis le début de la semaine, le tour du lac du Bourget !

Départ du Bourget-du-Lac, avec comme premier objectif le Col du Chat, dès le départ je commence à voir des panneaux "Col du Chat interdit aux cyclistes d'Avril à Novembre 2017", tout ça parce que le tunnel du Chat est en travaux... De toute façon, puisque personne ne se met en travers de mon passage pour me dire que j'ai pas le droit de passer, je m'engage et c'est sûr qu'il y a plus de circulation, mais ça se fait, je roule toujours bien à droite, je ne gêne pas

Je m'arrête au point de vue dans une des courbes, des gens sympathiques me proposent de me prendre en photo, alors me voilà, essoufflé, transpirant, bref, je suis déjà crevé: mrgreen »

« Je continue tranquillement, jusqu'au col »

 

« Puis direction Ontex, une petite halte au belvédère, avec en dessous de moi l'Abbaye de Hautecombe »

« Et bien sûr une belle vue d'ensemble sur le lac

Je continue, ça monte, ça descend en permanence, on se croirait dans le Lot »

« Jusqu'à descendre à l'Abbaye de Hautecombe, une photo, et ça repart

Elle est visitable mais je l'ai déjà visitée il y a deux ans, en plus on a pas le droit de prendre de photos »

« Sur les bords du lac

Un petit pique-nique au bord du lac et j'entame la montée au col de la Chambotte, je fais pas 100m... J'userai plus mes chaussures que mes pneus dans ce col... »

« Avec toujours une belle vue sur le lac »

Image

« Quand on est là, après l'épingle, on touche au but »

« Enfin, le col ! Petit en altitude, mais grand en difficulté

Pour la petite histoire j'en avais chié comme pas possible lors de mon précédent passage en randonneuse, sous 40°C, sans eau, plus rien à manger, etc... Depuis, ils ont installé une petite fontaine pour remplir son bidon dans le hameau après le col ! Et ça m'a bien aidé aujourd'hui: fleur 

Ensuite il faut redescendre sur Aix-les-Bains, je préfère passer par des petits chemins, on en voit si peu ici... »

« Je poursuivrais jusqu'à Chambéry pour retrouver un ami à une exposition de modélisme ferroviaire et c'est enfin fini ! Jusqu'à la prochaine fois: wink »

 

Je pense pouvoir dire que nous avons fait le voyage avec « chef de gare », transpiré avec lui et senti « l’onglet » sur les doigts….vibré dans les descentes et aussi profité des magnifiques paysages. On en redemande encore !

Pilou

« Mes parents ont enfin décidé de partir en vacances...             à la montagne !...»
« Mes parents ont enfin décidé de partir en vacances...             à la montagne !...»
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Toutes les images du jour 1

Les images du jour 2 et 3
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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 10:34

Les CRQ: Guy, Marie-Louis, Jean-Louis, Michel, Rolande, Thierry

10 septembre :

      Randonnée Causses et Vallée à St Sozy. Partis dans le brouillard frais du matin ils étaient sept des Cyclos Randonneurs du Quercy, à s’élancer de Martel vers St Sozy à vélo. D'autres avaient choisis la marcheau départ de St Sozy. Après les modalités d’inscription, les circuits traversaient le Causse de Martel de la vallée de la Dordogne au Lac de Chasteaux en Corrèze. Le temps clément devenait agréable au cours de la matinée. Pour notre groupe, après une halte ravitaillement à Gignac et une autre au moulin du Pech d’Eoule (Gignac), nous avons dévalé vers Estivals puis rejoint l’Hôpital St Jean en passant par Cressensac. Agrémentée de larges panoramas vers l’Auvergne et le Limousin, la route fut plus facile jusqu’à la vallée de la Doue. Il a bien fallu remonter vers Martel par la côte de Murlat. C’est vers treize heures que le groupe s’est réuni chez le Président des Cyclos Randonneurs du Quercy pour partager, le pot de l’amitié et le pique-nique alimenté par chacun des participants. D’autres membres du club avaient choisi la marche, proposée par le club organisateur. À cette occasion nous avons enregistré l’adhésion de Jean-Louis, désormais membre du club. Merci à tous de votre participation.

 

 

17 septembre :

     Randonnée entre Veyre et Célé, au départ de Bagnac-sur-Célé. Peu de monde à cette belle randonnée, sans doute dû, à une météo capricieuse. Je quitte Bagnac sur Célé vers 8h. Après la rencontre de deux charmantes biquettes bien bavardes, j’aborde la première difficulté. Dans la montée vers Felzins, au bénéfice de mes arrêts photos, je suis rejoint par trois connaissances, Lucien, Raymond et Françis. Nous resterons ensemble jusqu’au ravitaillement d’Asprières. Auparavant nous aurons traversé le Lot, pris quelques gouttes de pluie, et escaladé la montée vers Asprières.

 

Mes compagnons de la matinée

Les préposés au ravitaillement ne sont pas débordés. Tandis que mes compagnons optent pour le circuit B, je file vers Capdenac par le petit circuit. Je continue donc à grimper tranquillement, une vilaine douleur récurrente à la cuisse ne m’autorisant pas d’excès.

 

Ravitaillement copieux

Après Capdenac, « l’axe » reste fréquenté, et c’est avec plaisir que je bifurque à nouveau vers Felzins. La vallée est sympathique et la montée pas trop difficile. Après St Jean-Mirabel, la route est agréable bien que ressemblant à un toboggan. Je descends vers la vallée du Célé avant de grimper à nouveau vers Linac terme du circuit matinal et lieu du repas.

 

Du côté de Felzins

 

Le Château de Puy Launay

Après-midi, trois vélos attendent dans la cour de l’école. La pluie à un peu faiblie. Nous ne serons sans doute que deux ou trois à retourner à Bagnac à vélo pour la clôture de la randonnée.

Du haut de Montluc, les brumes décorent les vallées et les monts du Ségala, les vaches pâturent impassibles.

Les Brumes sur le Ségala et la vallée du Bervezou

J’imprime encore deux ou trois souvenirs et je m’engage dans la descente, vers la vallée du Veyre, deuxième nominatif de cette randonnée. Ces deux vallées Veyre et Célé sont sans aucun doute très jolies, mais aujourd’hui c’était « Entre » et la fraicheur et l’humidité avaient gagné les coteaux.

La traversée du Veyre

Le balisage de la rando a été parfait, la météo plutôt clémente, mais le dénivelé ne laissait aucune chance aux non-initiés ou aux débutants. 1120 m pour 58 kilomètres, autant dire que l’on a tout son temps pour admirer le paysage. Vers seize heures, le pot de clôture, affichait cependant les mines réjouis des quelques courageux participants.

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16 juillet 2017 7 16 /07 /juillet /2017 17:27

Cinq Cyclos Randonneurs du Quercy ont fêté leur 14 juillet dans les montagnes d’Andorre. En ce jour de fête nationale, la randonnée effectuée à VTT avait pour objectif six cols à plus 2000m d’altitude. Le départ avait lieu de Soldeu en Principauté. Nos cyclos ont ainsi parcourus l’immense domaine skiable de Grandvalira, en passant par la station de Grau Roig. Malgré des pentes le plus souvent à plus de 15%, les Cyclos Randonneurs du Quercy furent subjugués par la beauté des Pyrénées Andorannes. C’est entre Encamp, Canillo et le massif des Pessons, que les crêtes dominent une vaste étendue de montagnes. Si le pastoralisme est peu développé c’est que les pentes abruptes et dénudées sont d’avantage réservées aux marmottes, compagnes de nos vététistes. Les montées extrêmes et les descentes techniques n’ont pas eu raison de la passion des cinq téméraires cyclos. Pas très expérimenté mais animé d’une volonté tenue, ils sont passé par tous les pitons, marqués d’une télécabine et ponctués des cols sublimes d’Enradort (2448m), des Solanelles (2459m), de la Collada des Soronelles (2481m), du Col del Cap dels Clots (2388m), la Portella (2421m) et enfin le non des moindres Collet des Solanelles (2409m) atteint à travers les alpages et un peu de portage.

Cyclotourisme au sommet… de l’Envalira !
Cyclotourisme au sommet… de l’Envalira !
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Le deuxième jour, 15 juillet, c’est depuis le sommet du Col d’Envalira, 2408m, que les cyclos ont suivi les crêtes menant vers les pentes du Pic Nègre, 2825m. De ces pistes dominant le Pas de la Case, la vue s’étend sur la partie septentrionale de la chaine des Pyrénées. Ils sont passé par le Col Maia (2541m) puis le Pic de Maia 2614m, atteignant ainsi le Collet d’Ortafa (2535m). Après un nouveau passage au Port d’Envalira, c’est au Coll Blanc (2528m) que s’est terminé ce week-end à la fois sportif et touristique, comprenant dix cols de haute montagne à plus de 2000m.

Une belle aventure pour, Guy F., Michel L., Robert C., Anthony et Michel P.

Pilou

Cyclotourisme au sommet… de l’Envalira !
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 09:31

 

La rainette verte, tapis dans l’herbe ne voulait pas se montrer pour la photo, tandis que la perche « soleil » cherchait les rayons de son astre, la demoiselle se balançait sur le roseau. Nous étions au bord de l’étang, au pied de la capitale du cèpe…

Depuis plusieurs jours le temps était à la canicule avec des températures dépassant largement les 36 à 37 ° mais ce matin au départ de la randonnée de Salviac nous avons la chance d’une baisse de chaleur de 10 ° et ce n’est pas désagréable. Ce week-end est aussi celui des tandems, ils viennent de différentes régions de France et même de l’étranger comme les USA ou la Grande Bretagne. Huit cyclos randonneurs du Quercy ou bien CRF sont présents ; Michel et M-Agnès B, Michel et Vivianne P, Robert C dit Bob, Michel L, Anthony A et moi-même Pierre M. Il est 8h15 passé lorsque nous démarrons dans une fraicheur matinale tant attendu ces derniers jours. La première halte se fait à St-Pompon en Dordogne, Michel B. et moi en profitons pour faire quelques courses à l’épicerie du village  Anthony nous quitte pour allez visiter le musée des anciennes machines agricoles de Salviac. Le temps de plaisanter un court moment avec la patronne du petit commerce et nous repartons en direction de Belvès pour le ravitaillement du club de Salviac. L’arrivée sur Belvès est très belle, le village est perché en haut d’une colline et son nom viendrait du médiéval « bellum » et « visu » ce qui donne : belle vue. La tribu celtique les Belovaques au 3ème siècle av JC ont été les premiers habitants, nous pouvons imaginer leurs têtes en nous voyant chez eux arriver sur de drôles de machines. Bob nous quitte ayant d’autres obligations. Après s’être restauré, une belle descente nous amène dans la vallée de la Nauze et passons au pied du petit village du Larzac, j’aurai aimé y passer, mais le groupe est déjà loin devant. Ce sera pour une autre fois. Nous quittons rapidement La Lémance pour suivre le ruisseau du Tourtillou pour nous rendre à Villefranche du Périgord point de rencontre du repas de midi et capitale du marché du cèpe du Périgord. Sur la place du village après quelques mots de remerciements du président du club de Salviac, le pot de l’amitié est servi sous les arcades de cette charmante bastide. Nous choisissons le petit étang bucolique agrémenté de quelques tables de pique-nique pour nous restaurer. Un moment toujours convivial avec plaisanteries, rires, blagues sans oublier la boisson des vignerons. Petite sieste pour certain, philosophie pour d’autre. Cet endroit sera marqué par un curieux phénomène découvert par Michel P. En marchant au bord de l’étang celui-ci se rend compte que de très légères mais alors très légères gouttes d’eau se projettent sur ses jambes. Il nous en rend compte et bien sur nous doutons, quel est ce mystère ?? Finalement pour en avoir le cœur net je décide de le suivre et de vérifier par moi même et vous savez quoi ? Et ben il a raison, c’est curieux, on sent de petites  gouttes d’eau très fines sur les jambes. Nous pensons que certainement en marchant dans la tourbe de petites bulles éclatent et se projettent en l’air. Du coup la timide rainette a depuis longtemps plongé dans le lac. Il est environ 15h lorsque la petite troupe redémarre en direction de Salviac via St-Caprais.  Montcléra, son château, Cazals et son plan d’eau sont traversé à bonne allure. Petit à petit nous rattrapons les tandémistes dont certains donnent des signes de faiblesses en côte comme ce gentil couple d’anglais. Après Cazals comme c’est l’habitude les cyclos sentent l’écurie et le rythme s’accélère, tandems et vélos roulent côte à côte pratiquement sur le grand braquet, en plus il y a un faux plat en descendant. À l’arrivée la photo souvenir précède le pot de l’amitié. Anthony nous revient enchanté de sa visite.

Dans la tiédeur de cette fin d’après-midi chacun se souhaite un bon retour, et promet de se retrouver au plus vite pour une nouvelle randonnée.

  

Merci Michel                        Pierre M.

  

  

Belvès (24) sur son promontoire

Belvès (24) sur son promontoire

Randonnée de l’Ourajou à Salviac 2017
Pendant les discours

Pendant les discours

La belle équipe

La belle équipe

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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 07:06
 

    Ce matin-là la journée s’annonce chaude, très chaude et nous nous préparons à l’affronter. Nous ? C’est Guy et le beau sourire de Rolande qui nous accueillent dans leur maison du Bourg à côté de Lacapelle-Marival pour une virée de 82 km au départ de chez eux. Sont présents pour la grande aventure Marie-Agnès et Michel, Marie Louis, Michel L.., Michel P.., Guy, Marylène et Pierre. Viviane, Rolande et Henriette préfèrent elles rester au frais d’autant plus que Viviane se remet d’une chute de vélo survenue il y a quelques jours. Après un accueil convivial  accompagné de café et gâteaux la petite équipe démarre en ayant pris soin de bien remplir les gourdes, elles le seront souvent au cours de la journée. Un petit crochet à Rudelle pour voir l’église; malheureusement fermée. Ce jour-là la charmante bourgade faisait son vide grenier.

    EspédaillacEnsuite direction plein sud vers Espédaillac, la chaleur commence à monter. Dans la cour du restaurant Beauville de vieux biclous dont un tandem sont exposés. Une légère descente nous amène au point de vue de St Sulpice S/Célé. Arrêt photos sur les gorges, les gourdes se vident rapidement. Dans la vallée que nous remontons sans difficultés de dénivelé mais pas en température, nous décidons de rafraichir les pneus et nous même dans un café à Brengue. Un moment toujours très agréable par cette température estivale. Nous pique niquons au bord du Célé, toutes les places à l’ombre étant prises nous nous mettons au pied d’un arbre et nous nous restaurons en regardant couler la rivière où quelques courageux baigneurs s’ébattent dedans. Régis et Martine doivent nous rejoindre en début d’après midi et Guy s’inquiète car dans cette profonde vallée le portable ne passe pas et il craint de les manquer, aussi nous repartons et avant Espagnac-St-Eulalie  nous avons la joie de voir arriver Régis à notre rencontre, Martine ayant eu la sagesse de rester à l’ombre. Le rythme de pédalage s’accélère un peu et Marylène commence sérieusement à ressentir les effets d’Hélios. La chance nous souris Guy connait un petit café avec vue sur la rivière, autant dire qu’il est le bienvenu. Marylène disparait un temps dans les toilettes et en ressort avec la tête mouillée, il était temps craignant la chaleur elle commençait à se trouver mal. Et après une bonne boisson gazeuse la voilà repartie avec un bon coup de pédale.

  Nous quittons la vallée du Célé et bifurquons vers Lissac et Mouret. Michel B. nous devance un peu et nous le perdons un cours moment, Marie Agnès le joint au portable (que ferions nous sans ces portable ?), nous en profitons pour remplir nos gourdes pour la nième fois. Une piqure se fait sentir dans mon dos si bien que je dois m’arrêter, certainement une fourmi qui  a trouvé refuge sous mon maillot lorsque je m’étais allongé pendant le pique nique. J’enlève le maillot et demande à Marylène de gratter le bouton qui s’est formé, Michel P. en profite pour le photographier. Nous arrivons sur la D840 que nous empruntons pendant environ 2 km avant de prendre la route qui mène à Fons. Nouvel arrêt et devinez quoi ? Remplissage des gourdes, je pense qu’elles n’ont jamais été aussi propres, la dernière montée sera ombragée, ouf ! Quand même ! Et avant le retour au Bourg Guy nous fait découvrir une chapelle du nom de St Médard qui se situe hors des routes.

   L’arrivée est appréciée par toute l’équipe, nous retrouvons  Rolande, Viviane, Henriette et Martine qui ont occupé leur journée à marcher et à préparer le repas du soir. Marie-Agnès et Michel ne peuvent rester et avec regret nous disent au revoir. Lorsque l’on dit repas nous devrions plutôt dire festin. Après les rafraichissements accompagnés de pizza, de quiches, de cakes aux olives et j’en passe, nous commençons par du melon au jambon. Les grillades sont accompagnées de pommes de terre à la vapeur avec crème fraiche ciboulettes, fromages et salades et pour finir des gâteaux à s’en faire p.. la panse et bien entendu pour faire passer tout ça quelques bonnes bouteilles.

    L’astre de lumière disparaît à l’horizon, un semblant de fraicheur se fait sentir, nous sommes plus que rassasié,  il est temps de prendre congé en remerciant nos hôtes Guy et Rolande ainsi que ceux et celles qui ont participé à cette journée très ensoleillée d’amitié sincère et de bonheur que je souhaite à beaucoup de gens. A la prochaine et encore merci.

Pierre M.

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 17:10

              Le café, la fouace, nous attendent sur la terrasse de Montay. Nos hôtes Rolande et Guy ont bien fait les choses. Il est dix heures lorsque nous prenons la direction de Rudelle, où se déroule un vide grenier, dans le parc autour de l’église fortifiée. Théminette et Thémines marquent la limite Limargue et Causse central. La température monte et les ombres sont rares, lorsque nous atteignons la Chapelle de Lalinié. Le calme règne sur l’aérodrome de Livernon baigné de soleil. Le peloton piaffe, la route s’égrène en direction d’Espédaillac. Devant l’auberge de Beauville, Marylène, nous fait visiter le mini-musée du cycle devant la terrasse du restaurant. Un groupe de cyclo échange avec nous, avant le départ vers la D653. Les cazelles jalonnent cette petite route du Causse. C’est maintenant le moment de plonger vers la vallée du Célé. St Sulpice et ses maisons troglodytes méritent une halte, d’autant qu’il faut déjà remplir les bidons. Ce sera bientôt l’heure du pique-nique et c’est à Brengues que nous ferons halte. Pause pression au café, avant de rejoindre les bords du Célé déjà fréquentés par les promeneurs et autres canoës.

Les sacoches s’allègent, tandis que chacun reprend des forces.   La route de la vallée n’est pas très fraîche, mais elle est plate. Un arrêt à l’abbaye d’Espagnac Ste Eulalie et le peloton file le long de la rivière. C’est un peu avant Corn que Régis vient à notre rencontre.  Pause pour remplir les bidons, il fait plus de 35°, et notre Guy »de », nous fait faire un crochet, pour voir la rénovation de l’historique restaurant du Drauzou. Le nom est emprunté au ruisseau qui rejoint en ce lieu la rivière Célé. C’est en suivant ce ruisseau que nous traversons Lissac  et Camburat avant de faire une halte à Fons, village fleuri, aux solides maisons de pierres serré autour de sa halle. La montée vers Issepts, de faible pente mais de bon ombrage, nous permet de retrouver la petite chapelle de St Médard.

      Cossue pour une chapelle, elle émerge dans une clairière verdoyante et offre aux visiteurs une porte latérale, protégée par une solide grille, le seul accès au regard vers l’intérieur.

Évitant les chemins pierreux, la D840, nous ramène vers le Bourg, et par la petite route nous regagnons Montay, terme de cette promenade de 80 kilomètres. De beaux paysages, quelques curiosités, le soleil très généreux, et la bonne compagnie ont bien rempli cette journée de cyclo-tourisme.

La soirée finira autour de la bonne table de nos hôtes où chacun à sa manière aura participé à sa garniture. Les sourires des treize aventuriers, teinteront bien plus que les verres, pourtant bien alimenté. 

Le rendez-vous de Guy, Rolande, Marie-Agnès, Michel, Marylène, Pierre, Martine, Régis, Marie-louis, Henriette, Michel, Viviane et Michel, à coup sur n’aura pas été manqué.

 

Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
Cyclotourisme entre Causses et Vallée
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Cyclotourisme entre Causses et Vallée
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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 09:58

Depuis le début du printemps ce n’est pas moins de six sorties réunissant cinquante-cinq participants  qui ont conduits les Cyclos Randonneurs du Quercy vers des horizons riches et variés. En avril ce fut la découverte de la vallée de la Bave de St Céré jusqu’à proximité de sa source par une longue ascension conduisant les cyclos de Latouille à Ladirat. Ce fut ensuite la 41ème randonnée de Villefranche de Rouergue pour rejoindre l’abbaye de Beaulieu et la vallée de l’Aveyron. Le château de d’Olhonac puis de Cornusson et le lac de Parisot furent les autres agréments du parcours.

 

 

 

Plus récemment nos cyclotouristes ont parcourus la vallée de la Dordogne jusqu’à Argentat, charmante bourgade de Corrèze en faisant une halte conviviale à Monceau sur Dordogne et une visite détaillée de Beaulieu.

 

 

 

 

 

 

Côté sorties officielles de la FFCT c’est à Gourdon que Cyclos Randonneurs du Quercy parcoururent les routes de la Bouriane sous la bienveillance du Cyclo Club de Gourdon en compagnie de Colette nouvelle compagne des CRQ.

 

 

 

 

 

 

 

Enfin tout dernièrement c’est vers Aubazine, que les Cyclos Randonneurs du Quercy ont promené leurs roues. Le canal des moines et la côte d’Aubazine au lac du Coiroux, ont laissé d’impérissables souvenirs. Sur le retour c’est Notre-Dame de Roche de Vic point culminant et panoramique qui fit la joie des cyclotouristes désormais vêtu en bleu et or.

 

L’activité des cyclotouristes se poursuit donc avec les longues journées de juin. Les circuits s’allongent et la forme devient optimale pour profiter au mieux des trésors cachés de nos régions et des petites routes tranquilles à la moindre fréquentation. Des floraisons printanières aux moissons estivales les Cyclos Randonneurs du Quercy continuent de pratiquer leur discipline favorite, le cyclotourisme, sur la journée entière.

Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
Dans les roues des Cyclos Randonneurs du Quercy
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