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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 16:04

 

En route pour le Puy Mary

   Depuis trois semaines déjà, la neige de début octobre, avait recouvert le Puy Mary sous ses 1783 m d’altitude. Le Pas de Peyrol, plus bas a été fermé depuis le 28 octobre. Mais il faisait trop beau ce 4 novembre. Je proposais donc à Vincent, qui ne l’avait jamais gravi d’aller faire un tour à la montagne. Anthony, lui avait gravi plusieurs fois ce col avec sa randonneuse, mais il était fortement motivé pour escalader notre géant local avec sa rétro-directe, qui ne comporte que deux développements.

 

Dix heures, ce dimanche, nous voilà au pied de la difficulté, bien habillé, trop même ; nous le sentirons rapidement ; il fait 8° au thermomètre de guidon. Le soleil pointe le bout de ses rayons dans la vallée de la Jordanne, et donne de l’éclat aux hêtres qui n’ont pas encore tombé toutes leurs feuilles.

 

 

La rétro-directe en action

   Dès les premiers hectomètres, un cycliste est en réparation un peu avant Benech ; il nous indique ne pas avoir l’intention de grimper le col. À Rudez, c’est le dernier habitant du hameau, qui n’en croit pas ses yeux, de voir un vélo avancer dans une côte, dont le cycliste  pédale en marche arrière. Nous croisons le ruisseau de Bonnefous, peu avant le départ de la piste qui mène au col de Rombière. Il faut vraiment nous découvrir. Les premiers kilomètres de l’ascension nous ont bien réchauffés. Peu de temps après, sous le pic de Gindrou et ses 1340m, nous sommes encore dans les bois ; la barrière ferme complètement la route, seul un étroit passage laisse passer piétons et cyclistes. La montée se fait tranquille, dans un calme absolu. La rétro-directe donne quelques signes de mauvaise humeur ; la chaine saute plusieurs fois de ses pignons, obligeant Anthony à de fréquents arrêts. Ce phénomène ne s’était produit auparavant que de rares fois. Heureusement le cycliste connaît parfaitement sa mécanique.

 

 

Incident de parcours

À la sortie des bois, nous sommes sous la barre des Fours de Peyre Arse et la brèche de Roland est au-dessus de nous. Les minuscules cascades qui alimentent le ruisseau des Embords ne coulent pas beaucoup. Il en sera de même de celles qui alimentant le ruisseau de Mary, qui ne laisse entrevoir qu’un mince filet d’eau malgré les dernières neiges. Quelques bandes de cette neige s’étirent le long de la route, tantôt dans les fossés, tantôt calées le long des abrupts rocheux. Nous atteignons la côte des 1488m. La vue vers la crête du Puy de Chavaroche et du Redondet est magnifique. Le flanc de la montagne tacheté de blanc; la température est devenue agréable fleurtant avec les 14°, il est onze heures. Nous croisons quatre marcheurs chargés de leur bivouac, mais pas un cycliste en vue.

 

Pas trés loin du but

Au col du Redondet, le vent du nord s’engage sur la Roche de la Tête Noire chargée de neige ; l’air est nettement plus frais, malgré un soleil radieux. Le Pas de Peyrol est bien vue. Après la photo sous le panneau du col, nous reprenons la route. Cette fois de larges congères s’étalent sur la chaussée, obligeant de nombreux zigzags. À l’ombre il arrive parfois que la glace se cache sous la neige et donnent à mes compagnons, qui me devancent, de drôles de soubresauts les obligeant parfois à mettre pieds à terre. Leurs machines ayant des pneus plus larges que ceux de la mienne, ils arrivent à franchir les obstacles sur leur monture, tandis que je mets pieds à terre, ou plutôt pieds « à neige » !

Ça passe encore

La route en balcon, orientée nord, voit son bitume disparaître de plus en plus souvent, et de plus en longtemps sous la neige. Nous ne sommes plus très loin ; les derniers hectomètres seront ponctués de marche à pieds sur les talus bordants les parkings vides. Nous pourrons ainsi garder les pieds au sec, sauf pour moi qui ait largement enfoncer les miens lors de la photo au col de Redondet.

 

Décor de sommet

Nous voilà donc au Pas de Peyrol ; 1589m. Le site a fermé ses portes pour l’hiver et les vilaines poubelles ne côtoient plus le panneau du col. Le buron est en hibernation mais ses larges tables massives sont en place et nous offre ainsi un lieu idéal pour notre pique-nique. Un randonneur et son chien y sont déjà installés. D’autres randonneurs moins prudents se lancent dans l’ascension du Puy Mary alors que de larges et épaisses plaques de neige tapissent le chemin qui y conduit.

 

 

Les pieds dans la neige

Il fait beau, le vent est quasi nul et la température de 16° au soleil. Nous savourons cet instant et le privilège qui nous est offert. La vue sur la vallée du Claux et le cirque du Falgoux est superbe. Les faces nord du Puy Mary et de Peyre Arse sont bien enneigées, et quelques randonneurs nous saluent. Pique-nique presque terminé, deux ou trois bourrasques donnent un coup de frais, et emporte la casquette de Vincent. Après plusieurs minutes d’observation, il la retrouve, stoppée par la rambarde du buron, ouf !. Quelques nuages masquent le soleil ; c’est le signal de la descente.

 

Le Puy Mary
Le Puy de Peyre Arse

 

Au fond Le Plomb du Cantal et le Puy Griou

Nous cheminons à nouveau entre les congères, tandis que deux cyclistes bien décidés, arrivent eux aussi au sommet du col. Deux autres, croisé au début de zone neigeuse nous interrogent sur la possibilité de passer à vélo. Je leur répondis qu’avec prudence et quelques pieds à terre ils pouvaient espérer rejoindre le col tant convoité.

 

Le Puy Griou et le Griounou

De retour au col de Redondet et sitôt l’épingle à gauche franchie, la température redevient agréable malgré un léger vent de sud. Nous observons le Plomb du Cantal (1855m) et ses installations de télécabines en direction de la station du Lioran. Nous voilà parti dans une descente de douze kilomètres ponctué de  rares arrêts mais de nombreux ralentissements pour profiter un peu plus de ces paysages magnifiques. En fin de descente, dans les légers replats de Rudez et de Benech, la rétro-directe refait des siennes. Anthony finira en roue libre, en trainant sa longue chaine, au risque d’une chute ; la jeunesse à des préoccupations différentes des miennes.

Comment quitter ces lieux ?

Voilà donc un épisode heureux de la sortie cyclotouriste familiale du père, du fils et du grand-père, sur la route du Puy-Mary, un début de mois de novembre 2018. Cette sortie n’est pas un exploit loin de là, mais c’est une randonnée originale à cette époque de l’année, qui réserve encore de belles surprises.

 

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13 octobre 2018 6 13 /10 /octobre /2018 10:17

Je rêvais d'y revenir depuis le jour où je l'ai monté pour la première fois, avec ma randonneuse et ses pneus en 700x25C, mais je voulais faire mieux
Je préparais d'y revenir depuis 5 ou 6 mois, et tout ça a failli être compromis par une panne de voiture, mais c'est réglé
  
Au départ je comptais le monter avec mon habituel Celsior de 1910 environ, en changeant son plateau de 48 dents par un 28 ou 24 dents, et en installant un deuxième frein, mais je ne m'y suis pas pris assez tôt, donc le vélo n'était pas prêt non plus, je fais le tour de mon petit cheptel et mes yeux se posent sur ce véritable tas de rouille roulant, et je me dis qu'avec ça, ça risque d'être impressionnant ! Et cette simple randonnée s'est quand même un peu transformée en véritable défi technique pour ma monture qui n'est autre que ma rétro-directe Hirondelle de 1929.
Là haut, aucun vélo de 90 ans n'y est encore monté je pense, et surtout pas une rétro-directe ! Si les actionnaires de la marque avaient su ça à l'époque, ils en auraient fait une réclame !

Comme d'habitude, je vais essayer de vous raconter ça comme si vous y étiez, en plein cœur des Pyrénées, au tout début des années 30
Même si je pense qu'à cette époque là, le chemin emprunté n'existait pas, ou en tout cas n'était qu'un sentier, je n'ai pas trouvé grand chose sur l'histoire de ce col, si ce n'est que ça devait être un itinéraire touristique construit de 1959 à 1962, mais rien sur l'avant-guerre
 

J'ai donc noté ceci sur mon carnet de route :

Mardi 6 Octobre

Montée du Port d'Aula

Il est 8 heures à mon départ de Couflens, la température est sûrement positive puisqu'il n'y a pas de givre, mais il fait bien frais.
Le départ est plutôt rude, la pente commence immédiatement après avoir franchi le ruisseau du Salat, je pousse déjà ma bicyclette à pied, essoufflé...
Quelques minutes plus tard je commence déjà à croiser quelques rares randonneurs matinaux, surpris par ma machine, une rétro-directe de marque Hirondelle. Le peu de fois où j'ai l'occasion de l'enfourcher dans cette ascension, il me faut pédaler en arrière
pour profiter de mon 44X30 !


 


Après le dernier hameau, celui de Lasserre, la piste apparaît, toujours impraticable à bicyclette en raison de la forte pente. Le soleil apparaît lui aussi, et la chaleur qui va avec. Je pose ma veste et je me rends vite compte que j'ai sous estimé ma réserve d'eau, une gourde d'un demi-litre ça ne sera jamais assez pour atteindre le sommet, alors je bois au goutte-à-goutte, en économisant le plus possible. J'irais même jusqu'à me poser la question d'abandonner.
J'arrive, transpirant et assoiffé au col de Pause à 1527 mètres d'altitude, une petite halte à l'ombre et quelques gorgées de ma gourde presque vide, permettent de me rafraichir. Je reprends ensuite l'ascension, à l'ombre cette fois-ci. La pente est plus abordable et je remonte enfin sur ma machine.


Les premières bêtes d'élevage apparaissent, des vaches, des ânes et des chevaux.
Les paysages grandioses se dévoilent, avec le Mont Valier au-
dessus de tout.

 


Quelques déraillements de ma chaine m'interrompent dans l'effort, je réussis même à m'ouvrir un doigt en la remettant sur son pignon... Je retends alors la chaine grâce au galet de tension, et je poursuivrais sans autre encombre mécanique.
J'arrive enfin au lac d'Aréou où je vante alors les capacités de ma bicyclette Hirondelle à quelques randonneurs curieux, l'un d'eux l'essaie même.


À partir d'ici, la piste devient plus cahoteuse et la pente s'enraidit.
L'eau commence cruellement à me manquer, de toute manière mes bagages ne me permettaient pas d'emporter quoique ce soit de plus, je n'ai même pas d'appareil photographique !
En arrivant sur un léger replat, un couple de randonneurs se font photographier devant le majestueux Valier. Je fais halte pour leur demander de l'eau et nous discutons quelques minutes.



Je passe ensuite le lac de Pra-Matau, je m'approche du sommet, et l'eau fraiche offerte par les randonneurs me redonne de la vigueur.
Je poursuis toutefois principalement à pied en poussant ma bicyclette. Une dernière halte à l'ombre et j'enfourche ma bicyclette pour les derniers mètres qui mènent au sommet du Port d'Aula et ses 2260 mètres d'altitude bien mérités après 4h30 d'ascension.




Je retrouve des randonneurs croisés précédemment, je mange un peu en leur compagnie, tout en profitant pleinement du paysage, et en finissant encore une fois mon eau.
Je resterais là haut une bonne heure, à la frontière de l'Espagne que seule une borne et une grosse pierre plate délimitent.
J'entame ensuite la descente, que j'appréhendais un petit peu, mais tout se passe bien, les freins sont très efficaces, et on profite encore mieux du paysage qu'à la montée.




Quelques mètre en contrebas sur le chemin, j'aperçois des gardes forestiers locaux que je m'empresse de rejoindre afin de leur demander un peu d'eau, qui me fait le plus grand bien.
Ils sont assez surpris par ma machine et son système. Ils en profitent pour me montrer leurs prises, deux isards, de très belles bêtes aux jolies cornes, l'une d'entre elle est une femelle de 18 ans qui une fois dépecée servira de cape.
Ils en profitent pour me photographier devant le mont Valier, avec ma bicyclette un peu spéciale et leur prise du jour.


Je reprends ma descente en repassant par le lac d'Aréou où de nombreux promeneurs font leur halte pique-nique, plus tard j'apprendrais qu'ils venaient tenter d'apercevoir l'ours.

 

 


Je profite encore quelques instants de ces sublimes paysages et reviens au col de Pause, où la pente reprend de plus belle, la route semble plonger dans la vallée tel un torrent approchant d'une cascade vertigineuse, les freins tiennent tout de même le coup, et les jantes ne chauffent pas excessivement, l'éclatement n'est pas à craindre.
Après 2h15 de descente, j'arrive finalement à Couflens, avec un peu de mal aux mains, mais heureux de mon petit périple à la montagne.

Le lendemain j'ai rejoint mes grands parents en gîte à Sougraigne près de Bugarach, nous ferons 3 cols pour rejoindre la concentration annuelle du Club des Cent Cols dans les Pyrénées. Bien évidemment ils sont à vélos "modernes" donc je ne les ai pas pris en photo, mais vous avez déjà le récit 


Je poursuis donc :

Dimanche 7 Octobre

Aujourd'hui petite randonnée d'une cinquantaine de kilomètres pour rejoindre des amis cyclo-touristes au col du Paradis.
Nous partons du petit village de Sougraigne à 5 machines. Je suis le seul avec une rétro-directe, ce qui en épatera plus d'un.
Nous commençons par passer le col de la Fage à 731 mètres, il y fait un vent à décorner les bœufs, et frais aussi, je n'ai que ma veste, et mon manteau de cuir ne m'aurait pas déplu.



Nous redescendons sur Fourtou, où le soleil pointe le bout de son nez par intermittence pendant quelques minutes, avant de disparaître à nouveau.
S'en suit alors la montée du col du Paradis, avec pour 3 d'entre nous un passage par le col de Fresno à 510 mètres.




Arrivés au col du Paradis et ses 622 mètres d'altitude, nous sommes froidement accueillis par un vent glacial, heureusement les copains ont quelques gâteaux, du café et du vin pour nous réchauffer.
Il ne nous reste ensuite que 20 kilomètres pour rentrer au gîte et s'attabler autour d'une bonne soupe.

Voilà pour cette petite virée Pyrénéenne, comme à chaque fois, j'en prends plein les yeux et je m'efforce de tout vous retranscrire du mieux que je peux, comme je l'ai vécu
Je vais essayer de monter une courte vidéo dans la semaine.

Au passage je remercie encore une fois Enrique Guillermo et sa compagne chez qui je me suis arrêté sur le chemin du retour et qui m'ont offert le repas du midi, un grand merci ! 

 

 

 

 

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2 octobre 2018 2 02 /10 /octobre /2018 09:14

         Il ne faisait encore tout à fait jour ; les montgolfières s’élevaient dans le ciel du Quercy. Après avoir garé notre véhicule chez nos amis Henriette et Marie Louis, nous avons rejoint la salle des Fêtes de Gramat. La place était bien animée, les organisateurs affairés et bien prêt,  et les cyclotouristes, vététistes et marcheurs en palabre, avant de prendre le départ.

         Les amis des CRQ et CRF étaient nombreux : Henriette et Marie-Louis, Martine et Joël, Geneviève et Jean-Luc, Rolande et Guy venus à vélo depuis le Bourg, Michel, Martine, Roger et Régis qui nous ont rejoint en route, Claude et Martine de nouveau parmi nous, Daniel et Robert en solitaires, Viviane et Michel soit dix-sept participants.

        

Village de Rignac

 

Dès le départ, l’itinéraire nous faisait éviter la foule de Rocamadour, ses montgolfiades et son vide grenier. En compensation nous faisons un détour par le château de Roumégouse et arrivons par une belle petite route à Rignac. Les Montgolfières sont déjà hautes dans le ciel, que le soleil éclaire progressivement. 

 

 

 

         À Alvignac, c’est la pause ravitaillement offerte par les cyclos de Gramat. Nous y retrouvons bon nombre de cyclos et les bavardages vont bon train entre deux sandwiches ou tartines de confiture.

         La route de Padirac ne sera pas de tout repos, vallonnée à souhait. Martine D. la trouvera plus dure que nous, son frein avant ayant eu la fâcheuse position de s’incliner de telle manière qu’un de ses patins venait frotter la jante. Courageuse Martine que nous libérons dès la pause photo de son handicap.

La vie de Château (Padirac)

 

 La photo de groupe se fait devant le château de Padirac.

         Quelques kilomètres plus loin, les moins chevronnés prennent une route tranquille, sur les conseils de Guy, pour rejoindre notre lieu de pique-nique à Leyme.

 

 

 

        

Loubressac et son château

Par le petit hameau de Sarouil, nous arrivons à Loubressac. Le soleil est bien présent, mais les horizons sont brumeux de telle manière que nous ne profitons pas totalement des panoramas qui s’offrent à nous. À Segonzac je fais une halte photo ; en repartant je suis doublé par un peloton de coursiers bariolés qui dévalent vers Autoire à toute allure. À Autoire je retrouve mes compagnons de route qui redémarrent dès mon arrivée. Pas le temps d’admirer les toits de tuiles brunes et la jolie fontaine. Il fait chaud et je m’arrête poser le « bas ». Je trouve ces « cyclos flâneurs » un peu pressés. Je les rattrape dans la montée vers les cascades ; sauf les premiers qui faute de halte touristique, filent sur la mauvaise route ; ils en seront quitte pour la côte de Donnat.


         Nous ne serons que quatre à passer par les hameaux de Cavaroque et de Frouge et sa jolie côte dans les bois de chênes. En récompense nous finirons à    en descente et arriveront un peu avant « les fugueurs du jour » à Bagou, non loin des Grottes de Presque. Un peu avant St Jean-Lagineste Claude rejoint Leyme par la « pente douce ». Notre groupe aborde la dure montée de St Jean-Lagineste et à   découvre des panoramas magnifiques ; nous sommes au cirque de Trémenouze. Au Pilou les panoramas sont versant est, vers le Cantal proche, et une jolie route au milieu des sapins nous permet de rejoindre la D48. La pente est maintenant modeste pour rejoindre le faux Col du Pendit, lieu-dit Les travers, où nous ferons de nouveau une photo du groupe restreint.       

        

Départ de Leyme

C’est maintenant la descente jusqu’à Leyme, pour la pause pique-nique. Nous retrouvons tous les participants et Henriette et Viviane qui ont apporté la « mousse » réparatrice de nos efforts. Ce sont les Michel’s qui offrent le pot, merci à eux.        

         Il faudra deux tablées pour caser tout le monde, qui s’en plus attendre se restaure copieusement. Il faut dire que les premiers sont arrivés depuis un bon moment.

        

Il est un peu plus de quatorze heures, lorsque le départ est donné. Pas d’efforts immédiat ; la route descends pendant quatre kilomètres jusqu’à Aynac. Geneviève profite de cet instant pour nous faire part de la crevaison de sa roue arrière. Jean-Luc, bon prince s’affaire au plus vite pour réparer le destrier de sa princesse, avant que nous ne repartions.       

         Une dernière côte, chère à Marie-Louis, nous mènera à Saignes pour profiter une nouvelle fois des panoramas, entre causses et ségala.

Dans la plaine de Bio

Dans la plaine de Bio, dite aussi la prairie, la proximité de l’arrivée, attise la vitesse des cyclotouristes et je dois faire beaucoup d’efforts pour fixer les images de ces derniers kilomètres. Heureusement j’aurai ma revanche dans les « ranquets » des faubourgs, là où passe l’Alzou ;          endroit que choisi Marie-Louis, à son tour pour faire baisser la pression de sa roue arrière. Heureusement quelques coups de pompes lui permettent de rentrer à destination.    

 

      C’est autour d’une bonne table que se déguste la bonne tarte de Martine et la pression en guise de fête pour cette belle journée de cyclotourisme entre amis.

 

Cyclos Randonneurs du Quercy et Flâneurs réunis

Pilou, 30 sept 2018

 

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24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 16:36
En descendant la Cayolle
Entre Ubaye et Verdon - (14/08/2018)
Les gorges du Bachelard

Hier, il a fait orage, le tonnerre a secoué la montagne, le ciel s’est lavé de ses nuages. Ce matin l’azur est limpide, très clair, débarrassé de son humidité, l’horizon lumineux, orangé, pur, annonce une belle journée. Le jour est là,  je suis prêt, dans ma tenue de vélo (pas un maillot aux couleurs d’une société cotée en bourse), je vais monter les couleurs du club en haut de trois cols à plus de 2000. 6h 30mn, je quitte le logis à pas feutrés pour ne pas réveiller le petit monde qui dort encore.

 

Le village est calme, rien ne bouge et la température est fraiche ; je suis à 1500m d’altitude et il me faut descendre 6km pour retrouver la vallée de l’Ubaye. Je traverse cette belle rivière qui avec la Durance alimentent le réservoir de Serre-Ponçon pour entrer dans la vallée et les gorges du Bachelard. Dans ces gorges étroites il fait sombre, seules les plus hautes cimes reçoivent les premiers rayons du soleil. Personne, la route est à moi, je file au fond du canyon vers le col de la Cayolle. Les sommets éclairés sont les bougies de ce met de choix, mon gâteau est sublime, je le dévore avec délice. Le compteur affiche 6°, il va falloir se réchauffer. La première ascension de ma virée devrait vite me faire monter en température. Plus je monte et plus la lumière grandit sur les parois rocheuses. En contre-bas Le Bachelard  m’accompagne dans cette grimpée. C’est un compagnon très bruyant qui dévale la pente en sautant de roche en roche sans se soucier du cyclo contemplatif silencieux que je suis.  Passé le hameau de Bayasse, le torrent c’est éloigné de la route, le silence se fait. Les lacets se font plus serrés, la route se redresse un peu plus, le paysage est magnifique. Le soleil n’entre toujours pas dans la vallée mais les roches sont en pleine lumière. Je progresse à ma petite vitesse en profitant pleinement de cette beauté. Seules quelques impertinentes marmottes, dressées sur leur rocher, osent me siffler. Pour qui se prennent-elles : elles se moquent de ma lenteur ?, m’encouragent-elles à appuyer sur les pédales ? Je crois plus tôt qu’elles fêtent mon arrivée au sommet.

 

Au col de la Cayolle

Il est 9h je suis au col de la Cayolle (2326m). Le soleil qui n’est pas encore bien haut donne tout son relief à la montagne en soulignant tous ses plis. J’ai froid aux orteils, les doigts sont gelés, je suis seul, que ce col est beau.

Je me délecte de cet instant, seul au col avec les marmottes et comme elles je me réchauffe au soleil. Le petit casse-croute avalé, je mets des vêtements secs, le coupe-vent avant de descendre sur Saint Martin d’Entraunes. Ce versant est ensoleillé, il fait bon.  Les 20km en roue libre, entre- coupés de quelques poses photos,  sont un pur régal. La route est plus animée, je croise quelques vélos.

Depuis le col des Champs

 Au panneau St Martin, coup de guidon serré à droite et ça remonte de suite pour 16km. Maintenant le soleil chauffe. La montée se fait à découvert, pas d’ombre. Ce col est peu fréquenté, rares voitures, peu de motos, je ne croise que deux VTT. Les dix derniers Km sont en lacets dans les pâtures en compagnie de marmottes et de quelques vaches ;  normal, je suis au col Des Champs (2093m).

 Blotti dans un pli de la prairie, face à la montagne, je fais ma pose à l’abri d’un petit vent frais qui me surprend. Face à moi j’ai ce qui m’attend pour la prochaine montée entre le mont Pelat et les trois Evêchés mais avant je récupère un peu, la pente était rude.

 Le versant que je descends est bien différant de la montée. Très boisé avec quelques espaces qui s’ouvrent sur les cimes puis sur la perle de la vallée : Colmars. La route est très étroite avec de nombreux lacets souvent très courts. Pas question de laisser partir le vélo, je reste prudent. En sortant de la forêt, je suis à Colmars-les-Alpes. Très joli village du haut Verdon bien gardé, en aval et en amont, par ses deux forts. Encore du Vauban, à l’époque, la frontière était proche.

Colmars


 Nouvelle virée à droite et ça remonte de suite pour 20km vers le col d’Allos. D’abord douce la pente se redresse régulièrement sans avoir de fort pourcentage.  Il y a beaucoup de voitures et de motos qui font chauffer la gomme dans les virages. Après Allos la route monte en lacets dans le domaine skiable de la Foux d’Allos. Je n’aime pas, ce n’est pas intéressant, il vaut mieux descendre ce coté que le monter, le temps passé au milieu des pylônes d’acier est beaucoup plus court.

 

 

Col d'Allos

Une fois en haut (2247m) c’est plus joli, le versant nord est plus « nature », varié et très cyclotouriste. Route étroite et sinueuse avec une grande diversité de paysages tout aussi beaux que la Cayolle. Il y a des vélos partout qui montent le col et redescendent du même coté, des fatigués, des qui zigzaguent, des fringant qui se font du vent même en montant. Je retrouve le Pain de sucre et le Chapeau de Gendarme, mes deux sentinelles de ce matin qui se font de plus en plus grandes au fur et à mesure que la vallée approche.  De gros nuages noirs comment à habiller les sommets. Je ne m’attarde pas, ce serait bien que je rentre sec.

Je retrouve l’Ubaye, et ferme la boucle commencée à l’aube. Il faut maintenant remonter le bonhomme au gite, refaire dans la chaleur les 6km descendus à la fraiche.

Une ballade un peu sportive (3500m de D) avec trois cols très sympas à faire dans les deux sens. Un peu fatigué certes mais j’en ai pris plein les yeux et ce soir le cyclo est heureux.

Demain on chausse les godillots et c’est randonnée au col….

Texte et Photos:

Robert Mayonove membre des Cyclos Randonneurs du Quercy.


 

Chapelle des Agnelets
Barcelonnette

 

 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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31 mai 2018 4 31 /05 /mai /2018 09:46

 

 

Samedi 26 mai : La rigole de la Montagne Noire

Nous sommes basés à Les Martys (11), au lieu-dit Faou-Grand. Le gîte est spacieux, prévu pour huit personnes nous sommes quatre : Henriette et Marie-Louis, Viviane et Michel.

L'église bardée de Laprade

Un kilomètre nous sépare du goudron, c’est une piste en castine en bon état au milieu des bois ou des genêts. Nous partons en direction du Lac de Laprade et du village du même nom. Ici coule l’Alzeau qui alimente le lac de Galaube.

Au col de Fontbruno (880m) nous faisons halte au mémorial en mémoire des soldats des dernières guerres. La route serpente ensuite en sous-bois vers le col, le Pas du Sant (602m).

 

Le monument de Fontbruno

S’ensuit une descente assez longue vers Massaguel. Ici commence la plaine du Languedoc et un vent que nous ne soupçonnions pas dans les minutes précédentes. Penchés à plus de 30 degrés, l’équilibre est difficile et c’est avec soulagement que nous atteignons Sorrèze.

Ancienne Ecole Royale de Sorrèze



Halte dans la ville et son ancienne royale. Le vent nous accompagne jusqu’à Durfort où nous faisons une halte rafraichissement.

Clocher de l'Eglise St Martin

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

La rigole de la montagne noire

 

À Partir de là, commence la belle montée vers Les Cammazes et la rigole de la montagne noire. C’est au-dessus du tunnel-rigole que nous pique-niquons, toujours accompagné par de fortes rafales de vent. Une fois restauré, nous nous engageons sur la piste qui longe la rigole. Nous sommes abrités du vent, mais de nombreuses brindilles et petites branches jonchent la piste. Arrivé au lac du Lempy, nous devions reprendre la route. Des amis de Marie-Louis rencontrés sur la piste nous incitent à poursuivre jusqu’au lac de Galaube.

 

 La malchance m’a tendu un piège. Un morceau de branche passe dans mes rayons et interrompt brutale la rotation de la roue, à l’image d’un frein aussi puissant qu’inattendu. Sans que je puisse faire quoi que ce soit, me voilà partie en avant pour un vol plané magistral, tandis que mon Follis reste sur place. La chance est tout de même avec moi, pas le moindre « bobo ». Le garde-boue avant, lui, n’a pas résisté. Le voilà plié en accordéon empêchant toute rotation de la roue. Après un improbable débosselage, voilà à nouveau ma machine  opérationnelle. La suite du parcours fut saisie d’une attention particulière, à l’état du chemin, malgré les lieux assez remarquables.

 

La rigole et la piste forestière

 

Nous quittons la rigole un peu avant Lacombe où Marie-Louis à son tour est victime d’une chute à l’arrêt, elle aussi sans gravité ; malchance et bonheur à la fois ! La fin de la randonnée se passera dans la forêt domaniale de Loubatière entre Lac de Galaube et lac de Laprade. Nous passons ainsi le col du Fangas Haut (815m) avant notre retour par Laprade basse et le village des Martys. 93km et 1388m de dénivelé. La journée fut belle mais mouvementée.

 

 

 

Dimanche 27 mai : La montée au Pic de Nore

 





 

Portail de Nore

Aujourd’hui nous ne sommes que deux à pédaler vers le Pic de Nore lieu de la concentration. Il est 8h15, lorsque nous quittons le gîte, en direction de Mazamet. Après six kilomètres nous dévalons vers le village de Labrespy avant de rejoindre la vallée de l’Arnette. En tenant compte de ce que nous avons descendu, la montée est prometteuse. L’Arnette prend sa source au Pic de Nore, mais nous ne la suivrons pas. Un peu avant Roquerlan, nous prenons la route de forêt du Triby. La pente est soutenue alternant sous-bois et vue dégagée. Un peu avant le carrefour du Triby, la route déjà en mauvais état disparaît sous une piste de castine dont les gravillons généreusement versés rendent la trajectoire incertaine et l’équilibre précaire. Trois kilomètres après nous rejoignons la route de Mazamet au Pic de Nore. Nous y trouvons des amis de Colomiers et de Montauban. Je les abandonne, ainsi que mon compagnon à l’ascension, tandis que je file sur une belle piste vers le Col du Plo à 947m. Après mon demi-tour je retrouve la route qui mène au Col del Tap (1134m) puis au Portail de Nore (1153m).

Le Pic de Nore

De là, la forêt laisse place à une route peu sinueuse, bordée à gauche par une lande et à droite par une forêt de squelettes d’arbres, vraisemblablement ravagés par un incendie. L’antenne relai du Pic de Nore dresse ses couleurs rouge et blanche vers le ciel. Le vent fait son apparition sans toutefois gêner ma progression. Dans la dernière ligne droite, la pente s’accentue fortement et près du sommet, je retrouve Marie-Louis en plein effort. Près de l’antenne, sous le panneau sommital, j’impose ma silhouette parmi un bon groupe de randonneurs connus au moment de la photo souvenir. Sur l’esplanade, le vent est froid et violent. Les organisateurs se sont installés dans l’enceinte des installations à l’abri d’un bâtiment. La collation se déroule dans une bonne ambiance tandis que quelques cyclos arrivent et repartent, qui pour rejoindre leur lieu de départ, ou bien rejoindre les bords du Lac de Pradelles, lieu de notre pique-nique. La descente se fera en compagnie de Claude et Maggi, fidèles de la concentration. Nous retrouvons Viviane et Henriette et nombreux autres cyclos autour du verre de l’amitié offert par le Comité régional d’Occitanie et son président, Philippe Deveaux.

 


 

Le Lac de Pradelle-Cabardès

Les conversations vont encore bon train lorsque nous traversons la digue en direction du village de Pradelles-Cabardès. La route en légère descente nous emmène sans efforts jusqu’au col de La Prade (782m). Une petite route agréable, longeant l’Arnette suivie plus bas ce matin, nous autorise un large regard vers le massif de Nore et son Pic culminant à 1210m. Au prochain carrefour, j’oubli le col de Montredon, à un kilomètre,  que j’avais envisagé. Marie-Louis est devant, tant pis, ce sera pour une autre fois. Dès ce moment la route monte et descend au rythme des nombreux ruisseaux, formant plus bas le Rieutord, qui s’écoulent depuis le plateau du Sambrès, « décoré » de ses vingt-six éoliennes, dont le bruit est vraiment perceptible. La dernière descente vers la D118 est rapide, le retour vers les Martys et notre gîte ne sera qu’une formalité, après 63km et 1206m de dénivelé.

 

 

Lundi 28 mai : Les eaux maitrisées

Aujourd’hui, le temps est bien incertain. Après une hésitation, nous longeons la vallée de la Dure, vers Caudebronde et Cuxac-Cabardès. C’est au bas de cette belle pente que les eaux du ciel, bien moins « maitrisées » que celle qui coulent près de nous, nous arrosent copieusement. L’ondée est dense et tenace. Nous décidons de raccourcir notre circuit, en sachant que nous avions beaucoup descendu et que par conséquent le retour sera plus long, plus laborieux, et plus humide…

Caudebronde, vallée de la Dure

 

Par Fontiers, nous prenons une route en direction de la forêt de la Loubatière, différente de celle empruntée samedi. Un violent coup de tonnerre, ne nous rassure guère. La pluie commence à faiblir, tant mieux. Alors que nous engageons dans la vallée du Linon, un arbre de bonne taille, fendu en son long, sans doute par la foudre précédemment entendue, obstrue la route presqu’entièrement. Nous passons tout de même.

 

 

Le barrage sur le Linon

 

La route s’enfonce dans la forêt, la pente est faible, la pluie cesse ! Je fais un arrêt au barrage du Linon avant de rejoindre mon compagnon au carrefour de la route de Lacombe. Ainsi nous repassons au col du Fangas-haut, lieu de passage entre les lacs de Laprade et de la Galaube.

 

 

 

 

Forêt domaniale de la Loubatière

 

Un peu avant Lapradre, nous descendons vers Laprade-basse et son lac, rempli au ras-bord. Le retour n’est que formalité pour traverser Les Martys, avant de rejoindre notre gîte, aussi source du ruisseau de la Tourette. Nous n’aurons fait que 35km et 488m de dénivelé, mais arrivons heureux de pouvoir se mettre au sec, tandis que de belles averses ponctuent le restant de l’après-midi.

 

 

 

 

 

Mardi 29 mai : Le Cabardés et les Gorges de l’Orbiel

 


 

Lastours

Temps couvert ce matin et comme tous les jours de nos sorties, nous partons en descente. La même qu’hier jusqu’à Caudebronde, puis la D73 direction Salsigne ensuite. La vue se dégage vers la plaine de Carcassonne, avant Salsigne. On ne sait si l’or de Salsigne a rendu les habitants plus riches, mais les stigmates de l’exploitation de l’ancienne mine d’or sont encore bien visibles. À Lastours les seigneurs avaient-il vent de cet or ? En tout ils avaient érigé tours et châteaux pour protéger les richesses minières qui en plus de l’or étaient le cuivre, le fer et le plomb. L’Orbiel a creusé une profonde vallée que nous suivrons pour remonter aux Martys, puisque cette rivière prend sa source à 887 m au pied de la forêt de Montau.

 

Le clocher du village de la Tourette

Outre les petits villages qui jalonnent son itinéraire (Les Ilhes, Mas Cabardès, Miraval-Cabardès) l’Orbiel produit de l’électricité grâce à de modestes centrales hydro-électriques alimentées par une conduite forcée depuis le moulin de Clary. Nous n’y sommes pas encore. La pente est douce depuis Lastours, l’Orbiel roule ses eaux des dernières pluies. De jolis jardins bien entretenus apparaissent dans les méandres de la rivière. La vallée est bien habitée. À Massefans le Rieutord rejoint l’Orbiel que nous continuons à remonter. La pente s’accentue légèrement. Après Miraval et les ruines de son château,

St Pierre de Vals et les ruines de l’Abbaye, je laisse filer mon compagnon pour grimper vers le village de la Tourette, vanté par nos hôtes des Martys. 
La pente ne laisse aucun doute avec ses sept à huit pour cent. Le village est haut perché, et surmonté de son donjon hexagonal au toit doré, le village est peuplé d’une vingtaine d’habitants. Comme à l’accoutumée l’église est fermé. Je fais donc demi-tour et retrouve la vallée de l’Orbiel.

 

 

Les mines sont désormais discrètes et secrètes. En revanche la route est jalonnée de cascades, le bruit de l’eau est incessant. Sur ma gauche l’Orbiel roule ses eaux tumultueuses et sauvages. Dans quelques replis plus calme, l’eau claire laisse percevoir la couleur de son lit, une couleur aurifère…et des roches brillantes… j’irai bien y secouer une bâtée !!!

La montée se fait tranquille, comment faire autrement, je monte depuis Lastours, bientôt quinze kilomètres lorsque j’atteins la route des Martys. Marie-louis m’attends au début du chemin qui conduit au gîte de Faou-Grand.

 

 

 

 

 

Juste une illusion !

 

Malgré le ciel couvert, il n’a pas plu de la matinée, quelques rayons de soleil ont fait briller les roches de l’Orbiel, j’aurai cru…, mais non c’était une illusion !

Ainsi nous achevons notre séjour en Cabardès, au terme d’une belle randonnée de 44km et 820m de dénivelé. Ici la forêt domine ; les hommes ont domestiqué les eaux, et les pentes rendent le cyclotouriste modeste…mais heureux !

Pilou, mai 2018

 

 

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22 mai 2018 2 22 /05 /mai /2018 13:02

 

   Ce matin-là 10 amis Cyclos du CRQ se sont donnés rendez vous à Martel chez Viviane et Michel pour une randonnée de 67 km sans difficultés. En effet le circuit est pratiquement plat avec seulement 2 montés.

Prêt au départ

   Au départ se trouvent, Viviane, Martine, Marylène, Michel, Régis, Marie-Louis, Jean-Luc, Joël, Thierry et Pierre. A 9h30 le départ est donné en direction des 4 Routes du Lot. Un départ toujours agréable pour la bonne raison que c’est en descente. Dans le village le rassemblement se fit rapidement et nous commençons à rouler pour de bon le long de la voie ferrée. Nous la quittons sur la gauche et passons devant une très belle demeure où habite la tante de Viviane, elle en profite pour aller lui faire un bisou, juste à côté se situe une grange qui a brulé depuis peu, c’est triste. La petite troupe continue sa virée en direction de St Michel de Bannière mais bifurque juste avant vers la droite pour rejoindre la route de Vayrac que nous éviterons pour nous rendre aux Granges en bord de la Dordogne.

En route vers la vallée de légende

 Nous marquons un arrêt pour admirer cette belle rivière qui inspira tant de poètes, d’histoires et de romans. Et c’est reparti pour Bretenoux avec son splendide centre ville qui serait plus charmant si ce n’était pas devenu un parking de voitures. Nous roulons ensuite sur Prudhomat où nous attend un bel endroit pour nous restaurer, mais avant nous devons affronter notre première côte qui accède au château de Castelnau Bretenoux. En démarrant un petit aperçu de la chapelle de Féline. La côte fait 1 km mais à fort pourcentage. Nous avons envie d’un bon rafraichissement et bien entendu dans le village de Prudhomat il y a deux cafés et pas un n’est ouvert. Le pique est comme tous nos pique-niques, il se passe dans la joie et la bonne humeur. C’est un moment agréable, Henriette nous a fait la gentillesse de nous rejoindre.

 

La chapelle du château de Castelnau

 Michel donne l’ordre du départ et nous nous dirigeons sur Carennac. Le pont sur la Bave franchi le premier village est Gintrac où nous nous arrêtons pour un café. Nous serons bien accueillis pas le personnel malgré qu’il soit en pleine restauration. Carennac nous voit passer doucement le temps de jeter un rapide coup d’œil au magnifique tympan de l’église. Sur la route qui mène à Pontou Michel tord son dérailleur avant en voulant passer sur le grand plateau, un petit coup de clé et le tour est joué et nous voilà reparti. La Dordogne franchie nous roulons maintenant au pied des rochers avec le petit train touristique de Martel au-dessus. La fontaine de Briance coule toujours autant avec ses deux cygnes.


 

Traversée de la Dordogne

Un arrêt au belvédère de Copeyre et c’est l’ascension pour la deuxième et dernière côte Gluges Martel. Martine qui n’a pour ainsi dire pas du tout roulé cette année prend un coup de chaleur si bien que Régis l’aide à monter.

   Arrivé à Martel c’est le traditionnel pot de l’amitié qui est toujours le bienvenue, Martine qui a viré au rouge reprend ses couleurs normales à l’ombre de la véranda. Il est l’heure nous quitter en souhaitant nous revoir bientôt, en fait ce sera le lendemain à la rencontre des 3 Provinces. Encore une belle randonnée.

Pierre Maroselli.

Randonnée du dimanche 20 Mai « Entre Tourmente et Dordogne »
Randonnée du dimanche 20 Mai « Entre Tourmente et Dordogne »
Randonnée du dimanche 20 Mai « Entre Tourmente et Dordogne »
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Randonnée du dimanche 20 Mai « Entre Tourmente et Dordogne »
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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 16:23

Petite sortie du 29 avril 2018

Du côté de l’Hérault, Dimanche, il pleut.

Fin de semaine, les messages arrivent au C.R.Q. : »dimanche il va pleuvoir, je n’irai pas me mouiller dans les casses pattes du Rouergue ». La météo est formelle il va pleuvoir »…

Les caprices du printemps font qu’après une semaine ensoleillée et très chaude, le vent a tournée et  il porte sur le Languedoc Héraultais et bien haut de là son lot d’humidité qui vient buter sur les premiers contreforts du Larzac méridional. Il n’y a pas que dans le Rouergue qu’il va pleuvoir.

Ce dimanche, il va pleuvoir, mais il ne pleut pas encore, donc il faut y aller en attendant la pluie. Le vélo  (tien, vélo comme notre fédé depuis le coup d’état).  Oui, mon vélo est prêt (l’ancien qui du haut de sa 41eme année affronte encore vaillamment le mauvais temps : « qu’il en a du courage mon vieux vélo blanc !), sacoche, Nikon, cape sont de sortie pour une ballade autour de Gignac.  Que le temps est triste, le ciel est très chargé, au Nord c’est noir, au sud, les nuages poussés par un vent fort arrivent dare-dare, mais il ne fait pas froid.

Les asphodèles

Dans la grimpée de Aumelas, ces jolies dames blanches, les asphodèles, s’agitent et me saluent moi le solitaire qui lutte contre cet air épais et humide.  Sur ma droite les murailles délabrées du château se confondent avec le ciel, Ce n’est pas un temps à faire des photos, tout est gris, uniformes et sans relief. Dans ma solitude dominicale je suis bien, pas de voiture, pas de vélo, mais du gris, plus je monte et plus le ciel est bas. Sur le plateau les coronilles ensoleillent la garigue de leur jaune puissant et lumineux. Avec les genets ce sont le soleil des mauvais jours. Vers Argelliers, la végétation change, le jaune a disparu, c’est le rose discret des cistes qui m’accompagne. Cette fleur très simple et si fragile, ses pétales froissés me font penser aux ailes d’un papillon, qui fraichement sorti de sa chrysalide, sèche avant de prendre son envol.

Le vent me pousse, je vais bon train.

Les Gorges de l'Hérault

Puéchabon, le ciel s’est encore obscurci, c’est sur, il va pleuvoir, je file vers les gorges de l’Hérault. Un petit arrêt sur le pont qui enjambe le fleuve pour garder un souvenir. C’est très sombre…, ce n’est pas un jour à faire des photos. L’eau est presque noire, le coin est tranquille, le vent se renforce, j’entends gronder le ciel, il va pleuvoir. A Saint Jean de Fos, le village des potiers, de grosses gouttes éclatent sur le revêtement de la rue principale fraichement refaite. Ca sent bon, j’aime cette odeur des premières gouttes quand la chaussée n’est pas encore mouillée mais n’est plus totalement sèche. C’est un petit moment de bonheur.

Soudain, le ciel se déchire dans un bruit effroyable qui me bloque. Quelle trouille ! J’ai bien cru que le ciel me tombait sur la tête, à moins que ce ne soi le sol qui se soulève. Il me reste 5km, cette foi il pleut, il y a de grosses bulles, par endroit la route mousse. L’eau tombe à grands seaux.

Les voisins sous la marquise, me regardent passer, surpris : « toujours aussi fou le Robert ».

Maintenant il pleut, il peut pleuvoir je suis à l’abri, le vélo est au garage et ma sortie est finie !  

Texte et photos, Robert  Mayonove, membre CRQ.         

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 13:53

 

Dimanche 13 mai 2018

 

Le groupe des CRQ à Laburgade

Labastide-Marnhac, dimanche 13 mai 2018, tandis que les organisateurs du Cyclo-Club s’affairent, le ciel roule ses nuages denses, et le thermomètre joue avec les 6° à peine. Habillés comme pour une sortie hivernale, les Cyclos Randonneurs du Quercy, s’élancent sur les routes du bas-Quercy. Aujourd’hui, en raison des conditions météo, le groupe est quelque peu dispersé, les Cadurciens ayant rejoint les leurs. Sur la route le méli-mélo des CRQ continue, et c’est finalement à la pause casse-croûte de Laburgade que le groupe se reforme fort de ses  huit unités pour la photo souvenir. Là les routes se séparent, les uns rentrent pour midi, d’autres moins pressés, roulent la journée entière.

Les lavoirs d'Aujols

 

Ils étaient trois pour deviser sur les routes des truffières, des phosphatières, et des villages de pierres blanches bâtis. Aujols d’abord et ses lavoirs papillon, Cremps ensuite et ses lavoirs particuliers. Après Bach et Vaylats, le groupe s’écarte volontairement du circuit pour suivre la vallée du Lemboulas, tout en montées et descentes. La température du matin s’est quelques peu réchauffée atteignant les 12°c.

L'église de Paillas

Plus loin, entre Paillas et St Geniès c’est une averse qui nous surprend. Un chêne « Quercus » et feuillu nous abrite.

C’est à Fontanes que nous satisfaisons à la pause pique-nique, sous le lavoir, près du boulodrome flambant neuf. Les pieds dans le lavoir, -l’eau est basse- et bien à l’abri, le soleil daigne se montrer. Ainsi la décision de ce parcours se justifie. 14h, Il faut bien repartir, pas de pause-café ni de demi-pression, il y a belle lurette que les établissements du genre auberge ou bar du village ont disparus de ces contrées.


 

Le lavoir de Pern

À Pern, les souvenirs de Michel se ravivent à la visite du lavoir fontaine derrière l’église. Un jour de printemps chaud et ensoleillé, nous étions trois compère aussi à chercher rafraichissement, lorsque le voisin du lavoir, après nous avoir fait savoir que le village ne possédait pas de café, voulu bien nous inviter à l’apéritif. Pressé par les horaires de son travail, il nous laissât verres et bouteilles à disposition, à notre charge de les lui remettre devant sa porte, ce qui fût fait ! Ainsi ce lieu mérite une visite à chacun de nos passages ; aujourd’hui le voisin était absent, mais l’ouvrage valait bien le détour.

 

 

 

Le château de Labastide-Marnhac

À la sortie de Pern, le ciel décide de nous bénir une seconde fois. Et là encore chênes et érables nous offrirent l’hospitalité en attendant le soleil revenir. Ainsi la route de notre retour ondule à souhait, valorisant sans cesse notre dénivelé. Dans le dernier quart d’heure, de l’Hospitalet à Labastide-Marnhac, le ciel s’éclaire jusqu’à laisser entrevoir de timides rayons de soleil. Le château de Labastide nous salue, avant notre arrivée à la salle des fêtes. Les cyclos se sont envolés, mais le Président encore sur la brèche nous offre le pot de l’amitié et le tee-shirt souvenir. Merci à lui, et à ceux qui ont bravé dame météo, la récompense fut cette belle virée en Quercy Blanc.                                                                                                    Pilou.

Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
Randonnée Cyclotouriste dans le Quercy Blanc
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7 mai 2018 1 07 /05 /mai /2018 08:38

 

Dimanche 6 mai, la petite place de Concorès s’anime d’un groupe multicolore. Les randonneuses sont au départ, une dizaine de cyclos prend la route pittoresque en direction de Rampoux et Lavercantière sous les premiers rayons de soleil.


 

L'Eglise de Rampoux

Au fur et mesure de la randonnée d’autres cyclos se joignent au peloton pour être finalement une quinzaine de cyclotouristes. Des habitués, mais aussi de nouveaux visages qui vont découvrir ainsi les petits villages de la Bouriane et du Périgord vert. Cazals et son marché offrent une animation des plus conviviales, tandis que Marminiac, Campagnac et St Pompont, font défiler leurs bâtisses de pierres ocre, sous le soleil de mai.

 

Le château de Castelnau (24)

 

La végétation est luxuriante au milieu des coteaux de St Laurent la vallée et de la Chapelle Péchaud. À Castelnau il faut appuyer fort pour se hisser jusqu’au château et découvrir cet imposant édifice du XIII et XIV siècle.

 

    .

 

Geneviève au Paradis

La pause méridienne se fait au pied du château au bord de la Dordogne et prend la forme du pique-nique habituel. Le retour se fera moins sportif par la tranquille vallée du Céou, Daglan, Bouzic, émaillé d’ouvrages malmenés par le temps ou les hommes, comme le château du Repaire ou l’Abbaye Nouvelle.

 

 

 

Les bons samaritains Jean-Louis et Bob

 

 

Les crevaisons aussi, permettent de tester la solidarité du groupe fort de quinze cyclotouristes des Cyclos Randonneurs du Quercy, mais aussi d’autres clubs de la région.

 

 

 

Les CRQ à Daglan (24)

 

Ils n’ont pas démérité d’accomplir ce circuit de plus de quatre-vingt kilomètres émaillé de nombreuses difficultés, cumulant plus de mille mètres de dénivelé.

Bravo à Geneviève et Jean-Luc, Rolande et Guy, Bob et Mary, Carolyn et Ian, Martine et Joël, Viviane et Michel, Marie-Louis, Jean-Louis, Bob.

 

Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
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Cyclos Randonneurs entre Bouriane et Vallée du Céou
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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 08:02

 

Ont participé, Marie-Agnès et Michel, Geneviève et Jean-Luc, Rolande et Guy, Suzanne et Guy, Viviane et Michel, Marie-Louis, Pierre, Michel et Daniel.

Dimanche 22 avril dès 9h sur la place de Gramat, les maillots multicolores, ou plutôt jaune en raison de la fraicheur, sont au départ de la randonnée proposé par le club des Cyclos Randonneurs du Quercy et du Groupe Cyclos Randonneurs Flâneurs. Quatorze cyclotouristes au départ en direction du château de La Panomie pour un arrêt visite extérieure de l’édifice, sous les frondaisons naissantes de ce printemps.

Par les « combes » et les monts, le groupe rejoint Carlucet, puis par de petites routes agréables et peu plates, Montfaucon est atteint. Peu avant midi, c’est à Cœur de Causse que s’effectue la pause fraîcheur dans une bonne ambiance. Malgré un soleil plutôt timide, la chaleur est au rendez-vous. Direction Soulomès où les panoramas sont un peu embrumés pour être admirés. C’est à Caniac du Causse que le peloton fait escale pour la pause pique-nique. Le soleil fait son apparition tandis que les touristes visitent l’église et  la crypte de St Namphaise.

Il faut aussi repartir par les petites routes de la Braunhie, pas toujours faciles, mais tranquilles. Quissac nouvelle halte près de la halle et sa pompe à godets . À Espedaillac c’est la visite de la coutellerie puis la pause-café sous les tilleuls de l’Auberge de Beauville avant de repartir. Un peu avant Reilhac, c’est un nouvel arrêt à la découverte des narcisses qui envahissent les sous-bois du causse, émergeant çà et là entre buissons et rochers moussus. Le retour vers Gramat, s’est effectué sous le soleil sur une route plus propice à tenir une bonne allure.

Tous les participants, satisfaits, pensent déjà à la prochaine sortie, à Villefranche de Rouergue, le 30 avril.

Randonnée dans le Parc Naturel des Causses du Quercy
Randonnée dans le Parc Naturel des Causses du Quercy
Randonnée dans le Parc Naturel des Causses du Quercy
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