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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 13:47

DSC00017Sortie cyclo au départ du Bourg

 

Si la journée s’annonce belle, le vent s’est invité, froid et violent; il sera de notre compagnie jusqu’à midi. Il est à peine huit heures et demie, lorsque le groupe s’élance en direction de Lacapelle-Marival. A St Céré, halte petit-déjeuner au marché. Pendant que quelques un dégustent pain au raisin et chocolatine, les dames en compagnie de Fernand, filent vers la grosse difficulté de la journée : la côte de Fraysihnes. Ce n’est que peu avant Sousceyrac, que le groupe se reforme au complet. Sous l’impulsion de Fernand, concepteur du parcours, les haltes sont rares et courtes. Après le Pas des Aubigniés (654m) c’est la descente vers Sénaillac-Latronquière. C’est au restaurant de Bel Air, que Guy, en quête de truites nous a réservé la table. De truite, il n’y en aura point. La table sera bonne, le vin exécrable, le temps trop long, l’ambiance bonne et le prix raisonnable. Sitôt quitté  Odette et Paulette qui nous avaient rejoint pour l’occasion, il faut remonter à Latronquière. Toujours dans la roue de Fernand, le groupe se scinde en deux. Je reste avec Suzanne et Viviane, tandis que le groupe de tête file jusqu’à Lacapelle-Marival lieu du regroupement général pour les derniers kilomètres. Une belle journée, rafraîchie par le vent, qui nous aura permis d’effectuer quatre-vingt kilomètres dans le Ségala lotois.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 14:21

DSCN7468   

Ils ne pensaient pas tous y arriver… Côtoyer les hauts sommets des Alpes, comme les plus grands du cyclisme ou les plus expérimentés du cyclotourisme. Issus du cyclotourisme contemplatif, pour les CRF se hisser en haut des montagnes était une gageure. Pari réussi en ce mois d’Août 2013 pour Bob, Pierre, Odette et Michel, Guy et Suzanne, Anthony, Viviane et Michel. Basé à St André d’Embrun au pied du mythique Parpaillon, ils ont sillonné les plus belles vallées pour atteindre les plus beaux sommets des Hautes-Alpes, des Alpes de Haute Provence, mais aussi de l’Isère.

 

La chasse aux BPF fut fructueuse avec Le Gioberney, Izoard, St Véran, Abbaye de Boscodon, Le Lautaret, St Etienne en Dévoluy pour les Hautes Alpes, Cayolle et Allos pour les Alpes de Haute Provence, Notre-Dame de la Salette pour l’Isère.

Les sommets de plus de 2000m, permirent aux chasseurs de cols de compléter leur tableau : Allos, Cayolle, Lautaret, Galibier, Izoard, Agnel, Vars, Girabeau et le non moins célèbre Col du Parpaillon à 2645m.    BPF-et-Cols-Alpes-2013 BPF-et-Cols-Alpes-2013

 

Au-delà des   noms et des altitudes les paysages se sont dévoilé quatorze jours durant sous un ciel lumineux. Les vallées ont fait entendre le bruit sourd des torrents, la Durance à charrié ses galets. Mille fleurs ont jalonné nos routes, en particulier au col de Vars. La faune omniprésente dans la montée du Parpaillon et des autres lieux, nous à laissé approcher dames marmottes, gourmandes et facétieuses.

 

Les rires ont résonné au Gite de St André, les doutes se sont dissipés au fil des jours, laissant la place au « possible ». Certains ont béni les dieux comme à l’Abbaye de Boscodon ou à Notre-Dame de la Salette, n’est-ce pas Pierre ? Les cascades ont ravi nos regards comme en grimpant au Gioberney.

Les cyclistes les plus aguerris, nous ont gentiment encouragés, comme dans le Galibier ou l’Izoard franchit par Odette !

 

Le plus jeune Anthony du haut de ses quatorze ans à peine, s’est délecté de ces images qu’il sait si bien mettre en boite et en musique. La route du Parpaillon n’a pas été foulée par ses pieds, sa jeunesse et sa forme lui ont permis de faire toute l’ascension sur sa randonneuse.

Le livre d’Or de Crévoux témoignera de notre passage.

DSCN8603Guy nous à gratifié de la jolie et impressionnante crête du col de Girabeau, difficile d’accès mais au panorama sublime.

 

Bob à fait plusieurs fois le Parpaillon, par toutes ses faces, il y accéda ; et de toute sa voix il innonda tunnel et alpages. Les vaches s’en souviennent encore.

L’Italie nous à ouvert ses portes au Col Agnel, et le sourire « Corse » du Col d’Allos à illuminé nos journées.

 

Michel à tout passé, comme les autres. Les images auront bien du mal à s’effacer. La patience de tous, l’expérience de quelques uns, l’émerveillement, la soif de découverte, l’effort, et  l’amitié ont  permis un magnifique séjour à des cyclos qui ont pris le temps pour que tous atteignent leurs sommets…. !

 

Quelques souvenirs :  Alpes-2013-1 Alpes-2013-1           Alpes-2013-2 Alpes-2013-2

 

Pilou, novembre 2013

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 11:13
Dimanche 20 Octobre
Beau succès de la Rencontre Cyclotouriste
 
Sur la route
Favorisé par une météo clémente ce sont près de 70 cyclos ou marcheurs qui se sont retrouvé à Maxou, pour le Souvenir Eugène Nègre, neuvième du nom. Nombre de Cadurciens s’était déplacé à Maxou accompagné des clubs de Gramat, Linac, Bagnac, Salviac, Cours, et Luzech, plus quelques individuels.
 
Après un parcours de marche ou un parcours cycliste sous les couleurs dorées des feuillages d’automne, un moment de recueillement été marqué au cimetière de Maxou, par un dépôt de fleurs sur la tombe d’Eugène Nègre.
S’ensuivit un pot de l’amitié à la Salle des Fêtes en présence des représentant de la ligue des Pyrénées, Marie-Agnès Bergé, du Comité Départemental, Guy Lille, de Cahors Cyclotourisme, Roland Mangin, de Mr le Maire, Mr Gras et de Sylvie Bach du Conseil Municipal de Maxou.
Monsieur le Maire soulignait l’intérêt d’une telle manifestation en indiquant que le village de Maxou était toujours prêt à nous recevoir.
Un repas amical confectionné par les « Amis cyclotouristes d’Eugène » permis à tous d’échanger et de passer un agréable moment de convivialité comme les aimait le fondateur du cyclotourisme lotois. Beaucoup de cyclos et de cyclotes eurent à cœur de préparer les agapes et le repas du jour, qu'elles en soient remercié au nom de tous. 
Les banderoles créées pour l’occasion ornaient l’esplanade de la salle des fêtes et la place de Maxou.
Souvenir E Negre
C’est avec regret que certains à vélo, et d’autres un peu plus tard se séparèrent, en se promettant de se retrouver à la même date pour le dixième anniversaire de la disparition d’Eugène Nègre en 2014.
 
Pilou, novembre 2013
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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 14:39

DSCN6380 

La sortie à Souillac du 15 juin 2013, marque vraiment la fin de l’hiver…et le début de l’été ; puisque le printemps n’a pas existé. De la neige le 26 mai au Pic de Nore au 33°C de la balade en Sarladais, à peine 3 semaines !

Nous étions douze au départ, place du Foirail à Souillac, pour une balade en Sarladais. D’abord par la voie cyclable de Cazoulès à Sarlat. Voie tranquille, ombragée, agrémentée de charmantes rencontres ;..n’est-ce pas Michel ! Oui au fait ; ce n’est pas commun il y avait lors de cette sortie beaucoup de couples ! Deux Michels, deux Pierres, deux Guys, deux Bob, et aussi une Mary, une Rolande, une Viviane et une Suzanne. A Sarlat la ville s’éveille, en travaux et ensoleillée. Dès la sortie de la ville, première difficulté de la journée. Peu après longue descente sur le Château de Puymartin qui laisse à peine entrevoir ses tourelles dans le dense feuillage. Oups ! Petite erreur de parcours qui nous mène vers le Château de Commarque dont nous ne verrons que le panneau indicateur. Mais la jolie route de crête qui passe à Marquay nous ramènera en descente rapide vers la non moins jolie vallée de la Beune.

DSCN6405


Tamniès, la pression tant espérée n’est pas au rendez-vous. Heureusement, il y a marché ce dimanche à St Géniès. Outre la belle église, le beau château, le gentil charcutier, il y a rancard jusqu’à treize heures au bistrot du coin. Ca tombe bien, c’est l’anniversaire de Bob, le vrai, l’américain qui a pensé à nous pour le pot. Le pot d’amuse-gueules qu’il a « carretgé » toute la matinée pour nous faire plaisir cinq minutes. Le temps presse car « Le Rancard » ferme à treize heures. Les habitués connaissent le coin pique-nique près de la Beune. Il y a monde ce dimanche autour des tables. Les CRF s’installent et lient très vite connaissance, car la bonne table c’est aussi la bonne humeur. Bob, « Robert » le français, celui qui sait tout, emporte tout dans son sac à dos. La tourte, le saucisson, le « Cahors » et une grande partie de l’Occitanie, pour  faire plaisir aux copains. Pierre, le local n’est pas moins équipé. « Past twelve o’clock » aurait dit  Mary, nos filles filent au pays des rêves, tandis que les plus gaillards refont le monde. L’ombre est agréable, mais l’asphalte indique les 32° au moment du départ. La montée vers Salignac s’effectue en silence.

 

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En route vers Eyvigues sur la route des crêtes. La route devient tortueuse, vallonnée, ombragée, et bien gardé, à l’approche de St Etienne où Rolande s’exprime dans sa langue maternelle pour renvoyer le toutou à sa mémère. St Etienne est une halte obligée, pour admirer, depuis l’ombre du Cyprès de sa chapelle, Souillac baigné de soleil, et arrosé de l’indolente Dordogne. La descente sera rapide et prudente. Le retour chaud et assoiffé ; sera clôt grâce à Pierre, l’enfant du Pays, qui connaît les fontaines de « Grim ». Le temps s’écoulera encore, un bon moment avant que les amis CRF se disent au revoir. Mieux vaut se quitter un peu si on veut se revoir beaucoup ; rendez-vous fut pris pour la plus proche rencontre.

 

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Pilou 16-06-2013

 

 Ils ont écrit :

 

« Merci pour une très bonne sortie. C'est un plaisir de découvrir la campagne autour Souillac. Comme d'habitude, nous aimons la convivialité du groupe.

 Amicalement, Mary & Bob

 

« Merci pour ce beau reportage d’une magnifique journée. »

Michel

 

« Merci pour ces belles photos, votre site est superbe »

 

A bientôt   Pierre

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 11:29

 

Petit tour en pays basque depuis le petit village de St Palais. Parti dans la vallée de Joyeuse, sous un beau soleil, les couleurs d’automne ont habillé les arbres. D’une vallée à l’autre, me voilà dans le val de St Martin.  La vallée est encaissée et l’horizon jamais très lointain. Il faut lever la tête. Les boules de fougères, sont posé parmi les crocus qui tapissent les sous bois. A partir de St Etienne la route s’élève doucement d’abord, puis en escalier, aux marches sévères. On traverse parfois un petit ruisseau, c’est un instant de repos, voire de légère descente pour le cyclotouriste. Mais la pente, sévère reprend, l’endroit est calme ; et je me dis que ce col pourrait bien être un joli coin pour mon pique-nique. Il est bientôt treize heures. Au détour de la route une première palombière, sur un arbre perchée, atteste de la proximité du col. Plus haut, sur les versants de la montagne, une, puis deux, puis trois ; et d’autres encore, tels des échassiers ; les postes de guets, sur des pylônes cette fois, témoignent du nom du lieu : le Col des Palombières. Les arbres sont dégarnis à la base, comme les pins dans les landes. L’horizon s’éclaire, le silence est à son maximum.   Sitôt le sommet franchi, avant même que mon regard n’est fait le tour du lieu, une silhouette, m’invite à continuer d’un geste d’une main, tandis que l’autre levée vers le ciel m’indique l’obstacle. De larges et hauts filets sont tendus dans l’échancrure du col et par la même au beau milieu de la route.

 

DSCN4723Avant même que je n’ai posé mon vélo contre un chêne de bonne taille, une voix s’élève : « vous ne pouvez pas rester ici, descendez ! ». Je comprends vite, que je suis au pays des « paloumaïres », ces chasseurs de palombes basques. Ce col pourtant de faible altitude est un endroit idéal, pour cette chasse typique de la région. Le dialogue est écourté, tant mes interlocuteurs sont pressé de me voir disparaître. Sous les injonctions je prends une, deux photos, et je n’ai d’autre choix que de redescendre. La vue sur les Pyrénées, le pique-niques tranquille ; ce sera pour un autre lieu, un autre moment.

 DSCN4727

 

Je descends un ou deux kilomètres puis je bifurque à gauche la Chapelle d Askombeguy  où l’accueil est plus sympathique. Pique nique près du cimetière basque. Vers 13h30 je repars vers St Martin croyant trouver une route vers le Col d’Ipharlatze (328m). Que nenni, je redescends encore un peu la vallée pour trouver la route d’Ostabat.

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  A droite la route est bien là. Un petit pont enjambe un ruisseau qui longe la route que je viens de quitter. La route est droite, bien pentue, c’est la route d’Ostabat. La montée se fait tranquille ; et au fil de l’ascension les panoramas se découvrent pour offrir une vue splendide sur les Pyrénées dès le panneau du Col en point de mire. La descente dur Ostabat est rapide, je ralenti volontairement pour profiter du spectacle. Après Ostabat-Asme et sa rue principale en béton, je rejoins la route de St Jean-Pied-de-Port à St Palais. A la sortie de Uhart-Mixe, tout à gauche pour rejoindre le Col de Chaboténia (164m) en passant par la stèle de Gibraltar ; témoin du chemin de St Jacques.

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      Le Col est peu marqué, néanmoins il offre un dernier regard vers les cimes enneigées. La plongée vers St Palais se fait sans problème, alors que la vie du village et ses sens de circulation ne sont pas une invitation à la flânerie.. Une belle randonnée marquée des pentes abruptes, et des paysages remarquables du Pays Basque.

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 10:14

DSCN4033Il est des CRF, comme dans d’autres groupes. Mais ici, l’amitié, la convivialité est à son comble. « On part ensemble, on rentre ensemble » est plus que jamais la règle. En plus de cela, les parcours sont émaillés des plaisirs de chacun, à partager ensemble. Le plus souvent le ou les ravitaillements tirés de la sacoche ou de chez l’épicier du coin, mais aussi les curiosités et jolis coins de notre région. Selon sa connaissance ou son humeur chacun y va de ses propositions sympathiques et enrichissantes. Ainsi va le parcours des CRF, sans que jamais aucun ait à en pâtir.

DSCN4072Le 16 septembre dernier, c’était la Randonnée de la route des vins de Cahors à Prayssac ; mais aussi la journée du patrimoine. Le groupe des Crf était présent, fort des sept unités. La journée s’annonçait belle. Bob, le local de la sortie avait bien préparé son affaire. Le parcours décortiqué fût  légèrement modifié pour profiter au mieux des trésors du parcours. Mieux il avait mis au point une recette déjà expérimentée et qui avait eu son succès précédemment. Prenez un kilo de bonne grosse saucisse fraîche chez le boucher du coin ; faites revenir dans de la graisse de canard et laisser refroidir. Empaquetez bien le tout et embarquez sur le vélo. N’oubliez l’accompagnement, une bonne bouteille du vignoble local ; ici « un travers de Fantou ». Déballez à l’heure du déjeuner, un peu après « la répression de 12h » ; celle qui consiste en un « arrêt » obligatoire pour rafraîchissement ; et vous obtenez une bande de copain, qui oublieront facilement côtes et nombre de kilomètres de la sortie.

DSCN4088Mais Bob, c’est ce petit homme au regard malicieux, souriant, toujours en forme, qui avale les kilomètres de bitume comme de sentiers. Il avait d’ailleurs troqué le « coursier » contre le VTT, tandis que ses compagnons sont adeptes du  « tout terrain », je veux dire la Randonneuse. C’est ainsi que Bob nous promena de la Vallée du Lot « par la source bleue », à la croix occitane de St Martin le Redon, pour rejoindre vers midi, la capitale du cèpe en Périgord ; je veux dire Villefranche, de la même contrée. Même la tenancière de l’Hôtel du commerce se rappelait de notre dernier passage. La sieste règlementaire accomplie, les CRF, traversèrent la belle région boisée qui mènent vers Cazals et la belle vallée de la Masse. Seule la côte de Niaudon vint troubler la quiétude du retour. Bernard nous attendait pour le pot de clôture. Une vraie clôture, celle qui termine la randonnée, quand les CRF arrivent, car il serait surprenant que quelqu’un d’autre arrivent après nous. « Ceux »qui sont pressés sont déjà parti, tandis que nous prolongeons cette belle journée autour du pot de l’amitié certain d’avoir vécu encore une fois une randonnée cyclotouriste comme il n’en n’existe plus beaucoup.

Merci à ces amis fidèles à la pratique et aux amis, merci Bob de ta bonne humeur et des tes bonnes recettes.

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 17:39

DSCN3031 en Anjou, Poitou et Touraine

 

Ce n’est pas la première fois, que des cyclos randonneurs participent à la Semaine Fédérale de Cyclotourisme. Logé dans le marais Poitevin entre Damvix et Coulon, la quiétude du gîte contrastait avec le tumulte  des hordes de cyclistes lâché sur les routes Vendéennes.

Qu’à cela ne tienne, nos cyclotouristes ont l’habitude de s’écarter des routes trop fréquentées quand cela est nécessaire. Cela le fût, pour notre plus grand bonheur de découvrir de jolies villes et villages, posé dans les campagnes niortaises. Maïs et céréales occupaient largement les grandes étendues, qui faisaient ainsi penser que le marais est un véritable cocon. La faune s’est habituée aux nombreux pêcheurs de tous poils, au moins autant qu’aux embarcations au comportement parfois bizarre.

Pour ce qui est des cyclotouristes, ils ont occupé largement la plus grande partie de leur temps à « chasser le BPF » (point de contrôle du Brevet des Provinces Françaises). Malgré qu’ils fussent tous réunis dans ce petit village des bords de Loire nommé « Les Brevets », ils n’en continuèrent pas moins leur quête jusqu’au confins de la Touraine.

De Talmont St Hilaire à Loches en passant par Champtoceaux et Aulnay de Saintonges, les kilomètres ont défilé, emplissant ainsi la malle aux souvenirs.

D’aucun auraient pensé que c’était de « la Folie », mais nous n’avons jamais dormi à « La Belle Etoile », même si pour le « Paradis » ce fût une « Impasse », la consolation fût totale au bistrot de la mairie de St Florent le Vieil, pour laisser passer une averse généreuse.

Côté Semaine Fédérale, ils firent des rencontres, mais furent un peu contraint de tout un arsenal de laissez-passer en tout genre, tout autant que de rester derrière des grilles lors des cérémonies officielles. Le cyclotouriste serait-il devenu un « animal dangereux » ? Cela pourrait être possible eu égard au comportement de certains sur la route, qui une fois le casque vissé sur la tête se croit à l’abri de tout évènement.

Quelques points d’accueil furent bien agréables, quand ils n’étaient pas fermés, à l’heure où les flâneurs sont encore en voyage.

Le gîte que nous occupions, bien que sommaire, offrit à notre peloton un havre de paix, mais aussi de petits bonheurs ; comme la visite de nos amis, les sorties en barque sur la Sèvre Niortaise, ou les parties de pétanque… !

Des amis cyclotouristes de longue date, qui élire domicile dans la région, nous offrirent une belle soirée de clôture pour notre séjour.

 

 

Crf46  aout 2012

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30 juillet 2012 1 30 /07 /juillet /2012 10:20

Dimanche  29 Juillet 2012

Rencontre cyclo-touriste, à la découverte des bastides de Guyenne.

DSCN2902

AvecSuzanne et Guy, Michel L, Marie-Agnès et Michel, Viviane et Anthony, Claude et Martine , Daniel , Bob de Lozère, Bob et Marie Stokinger, et votre serviteur.

 Itinéraire choisi : Villefranche du Périgord, Monpazier, Beaumont, Villeréal, (pique-nique), Château de Biron, St Front sur Lémance, Sauveterre la Lémance, Villefranche du Périgord.

 Les Cyclos Randonneurs Flâneurs avaient choisi Villefranche du Périgord pour point de départ. Venus de Salviac, Gramat, Duravel, Cahors, Linac et Bagnac, Les cyclos-touristes randonneurs rejoignaient ensuite Monpazier et découvrir la fête médiévale. La place aux arcades du XIII°S avait un air de moyen-age entre armures, échoppes et chevaliers, ce qui n‘aurait pas déplu à Edouard 1er, le roi d‘Angleterre fondateur de la ville. A Beaumont, autre bastide du même roi, la place avait pris ses airs de fête félibre souvenir de 2009, entièrement couverte de fleurs bleues et blanches. Prés de Nojal et Clottes c’est l’allée couverte de Blanc que découvre notre peloton de cyclos-touristes. La  légende veut que celle-ci fût élevée par la Vierge pour abriter de l'orage une bergère apeurée. Au km 53 c’est la bastide de Villeréal, lieu d’affrontements entre le royaume de France et d’Angleterre, qui offre un instant de rafraîchissement, avant la découverte de la ville, de la halle du XV° et  de ses couverts à colombages. Pique-nique à Villeréal, avant de rejoindre le Château de Biron à travers landes et bois de châtaigniers. Le Château de Biron, connut de nombreux conflits au cours des siècles et un accalmie à partir du XIII°S, due au valeureux Simon de Montfort. Accalmie de courte durée, la guerre de Cent ans mettant à mal les travaux de la famille Gontaut-Biron. St Front et Sauveterre sur Lémance verront passer les cyclos-touristes, qui rejoignent la capitale du cèpe périgourdin. Villefranche sera à nouveau l’occasion de découvrir ses rues et sa halle, avant le pot de l’amitié, pour clore une belle journée de randonnée, entre Lot, Lot et Garonne et Dordogne. Dans les jours qui viennent la plupart des randonneurs seront dans la région Niortaise pour participer à la Semaine Fédérale internationale de Cyclotourisme.

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 11:08

En compagnie des Cyclos Randonneurs Flâneurs

 

2819, dix-sept, dix-huit...

Ils étaient 21 cyclotouristes randonneurs, de clubs et d’horizons divers à se retrouver entre amis dimanche 22 juillet à Luzech. La randonnée Luzèchoise offrait un bon support pour ces inconditionnels de l’autonomie à bicyclette et adepte de la randonnée sur la journée entière. Invités par les Cyclos Randonneurs flâneurs, entité lotoise des clubs de Linac, Gramat et Bagnac, ils étaient rejoint par ceux de Montauban, Albi, Duravel et Salviac. Quelques dirigeants régionaux de la fédération française de cyclotourisme étaient parmi eux. C’est ainsi qu’après l’inscription à Luzech et le ravitaillement de Frayssinet-le-Gélat, le peloton des cyclotouristes ont parcouru une partie du Pays Bourian, faisant escale à Concorès pour la pause méridienne. L’après-midi, qu’un temps agréable faisait passer trop vite, emmenait le peloton du Lac vert au Col de Crayssac, délesté de son panneau sommital, pour rejoindre la vallée du Lot par la descente de la Cévenne et le paisible château de Caïx. De 8h à 18h, cyclotourisme rime avec sport, tourisme, culture et plaisir de se retrouver entre amis. Une pratique conforme à l’éthique du cyclotourisme, qui depuis quelques années fait de nouveaux adeptes des deux sexes de tous âges. La journée se terminait par le verre de l’amitié avec le souhait de se revoir rapidement sur des routes nouvelles. Merci à tous ! (Album Photos Rencontre-Luzech 2012)

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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 17:02

La Vallée du BèsViaduc de Garabit 

 

 

Samedi 14 et Dimanche  15 juillet 2012

Voyage itinérant en Aubrac

 

 

Avec Anthony et Michel.

Départ de St Urcize (15), samedi 14 juillet à 9h30, sous un ciel gris et menaçant. Nous suivons la vallée du Bès jusqu’au col du Pas de l’Aze (1030m). Beaucoup de fleurs sur les bas côtés. Ensuite nous pointons le BPF de Fournels (48) sous le soleil. Après un petit ravitaillement nous traversons le Bès à St Juéry. Il faut encore monter pour suivre une jolie route, pour rejoindre le Belvédère de Mallet qui nous accueille vers midi. Nouvel effort à fournir pour accèder à une deuxième boucle de la Tuyère. Arrêt photos devant le château du Chassan. Il est treize heures à Faverolles pour la pause pique-nique, au soleil mais avec un vent glacial. La descente sur Garabit est enchanteresse. Le Pont de métal nous apparaît sous le soleil. Plus de 3000 tonnes de fer assemblé et peint en rose. Puis ce sera la longue remontée vers Loubaresse et St Chély d’Apcher le long de l’autoroute, bruyante et interminable. St Chély, 17h30, halte à l’Hôtel Jeanne d’Arc près de la Gare. Soirée étape confortable, repas copieux et feu d'artifice en prime.

Dimanche 15 Juillet, 7h, petit déjeuner au bar voisin de la Taverne. Arc-en-ciel du matin, la pluie est en chemin. Le dicton se révèle vrai. A la sortie de St Chély, une pluie fine nous accompagne. Puis ce sera une matinée parsemée d’averses et de ciel gris, menaçants de gros nuages noirs, le tout accompagné d’un vent glacial, souvent de face. Nous décidons de réduire le parcours. Après Aumont-Aubrac, ce sera Malbouzon direct. Par une magnifique petite route, nous rejoignons Escudières, puis le Pont du Gourmier. Reste belle montée pour arriver sous la pluie à St Urcize.

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